Keur Yaadikoone

Keur Yaadikoone Découvrez Keur Yaadikoone un joyau complexe hôtel-restaurant niché sur l'île de Ngor à coté plage N°2

Nous sommes à votre entière disposition avec onze chambres et une charmante maison familiale, nichées au cœur d'un magnifique jardin verdoyant. De plus, nous vous proposons deux superbes villas les pieds dans l'eau, un restaurant idéalement situé sur la plage, une boutique remplie de trésors, ainsi que plusieurs bateaux pour vous accompagner lors de vos traversées et excursions. Pour rendre votre

séjour encore plus agréable, nous avons un service de transport depuis l'aéroport jusqu'à l'île à toute heure du jour et de la nuit, et vous pourrez également profiter de notre connexion Wi-Fi disponible en tout temps.

Pour la mémoire collective et à l’attention des nouvelles générations de Sénégalaises et de Sénégalais, nées entre 1974 ...
30/01/2026

Pour la mémoire collective et à l’attention des nouvelles générations de Sénégalaises et de Sénégalais, nées entre 1974 et 1980 jusqu'au jour d'aujourd'hui, il apparaît souhaitable que la vérité de certains faits historiques de notre pays soit transmise avec rigueur et sérénité.

En effet, la connaissance exacte des événements favorise des décisions éclairées, prévient les malentendus et les interprétations hâtives et invite à des actions guidées par le discernement.

C’est dans cet esprit que s’inscrit la présente chronique, destinée à nos nouvelles générations et à la postérité.

Elle retrace simplement le parcours d’une idée qui, au fil du temps, s’est affirmée pour devenir aujourd’hui une institution majeure, reconnue au Sénégal, en Afrique et à l’échelle internationale.

Il s'agit de la naissance de la biennale de Dakar qui n’est pas tombée du ciel des politiques culturelles.
Elle est née comme naissent les choses durables :
dans la tête d’un poète qui lisait le futur avant qu’il ne devienne tangible.

SCÈNE 1 — PARIS, FIN DES ANNÉES 1980

Intérieur. Un appartement du 17ᵉ arrondissement. Des livres partout. Senghor écoute.

Amadou Lamine Sall est encore en France, auprès de Léopold Sédar Senghor. Il est loin du pays, mais le pays travaille en lui. À Dakar, Moustapha Ka vient d’être nommé ministre de la Culture en avril 1988. Il appelle. Il insiste. « Viens m’épauler. Le Sénégal a besoin de maisons culturelles solides. »

Sall hésite. Senghor aussi. Le poète-président, retiré volontaire du pouvoir, ne souhaite pas gêner son successeur.

Alors on invente une solution à la sénégalaise :
un détachement administratif, discret, légal, élégant. Le poète rentre.

Ce retour-là va changer l’histoire culturelle du Sénégal.

Ici, il convient de rappeler avant de continuer la chronique qu’en 1982, Amadou Lamine Sall fut placé en position de disponibilité, à sa propre demande, afin de rejoindre à Paris le Président Léopold Sédar Senghor, alors retiré de la vie politique.

Cette démarche faisait suite à une sollicitation personnelle de ce dernier, désireux de bénéficier de son concours dans ses travaux de recherche, la rédaction de ses ouvrages, ainsi que dans la gestion de ses nombreuses invitations en qualité d’hôte d’honneur.

À ce titre, Amadou Lamine Sall accompagna le Président Senghor lors de rencontres de haut niveau avec des Chefs d’État, des fondations, des institutions internationales, des universités, des biennales de poésie, ainsi que divers forums et colloques organisés dans de nombreux pays à travers le monde.

Cette période de sept années constitua une expérience particulièrement enrichissante dans sa carrière, marquée par un réseau de relations et des rencontres d’une valeur historique et humaine inestimable.

SCÈNE 2 — LE CABINET DE MOUSTAPHA KA

Un bureau sobre. Peu de mots. Beaucoup d’écoute.

Moustapha Ka, homme de confiance du Président Abdou Diouf, ancien directeur de cabinet du président de la République devenu Ministre de la Culture est un homme rare. Il parle peu, mais il comprend vite. Il sait reconnaître les porteurs de visions.

Dans ce cabinet vont naître deux institutions majeures qui résisteront au temps :

La Biennale de Dakar

Les Grands Prix du Président de la République pour les Arts et les Lettres

Puis viendront encore :

le FESNAC

le rachat de la Maison de Birago Diop au Point E au moment où Amadou Lamine Sall fut le Président de l’Association des écrivains du Sénégal et acteur de son inauguration et du baptême de l’Avenue Birago Diop par le Premier ministre Habib Thiam.

l’affectation de la résidence de Mamadou Dia à la Culture (future Maison Douta Seck)

Ce n’est pas de l’événementiel. C’est de la fondation.

SCÈNE 3 — 1989 : LA LETTRE

Une correspondance. Une décision.

Amadou Lamine Sall. Il avait 38 ans à l'époque. Il écrit. Il propose au Président Abdou Diouf l’institution d’une “Biennale internationale des Lettres et des Arts”.

La réponse arrive. Elle est signée Jean Collin, Secrétaire général de la Présidence.
Le feu vert est donné.

La Biennale de Dakar connue aujourd'hui sous le nom de Dak'Art existe désormais sur le papier. Il reste maintenant à lui donner une âme.

SCÈNE 4 — DÉCEMBRE 1990

Théâtre national Daniel Sorano. La salle est pleine.

Du 10 au 18 décembre 1990, la première Biennale des Arts et Lettres de Dakar a lieu.

Les géants répondent à l’appel :

Senghor (qui réapparaît pour la première fois depuis son retrait du pouvoir),

Wole Soyinka,

Maurice Druon,

Ahmadou Kourouma,

Bernard Dadié,

Jean-Louis Roy, ancien secrétaire général de la Francophonie (ex-Agence de coopération culturelle et technique (ACCT))

Etc.

Quand Abdou Diouf entre dans la salle,
Senghor est déjà là. Il se lève. La salle se lève.

Ce moment est historique. L’Afrique culturelle est de retour sur la scène mondiale...

Au présidium :

Abdou Diouf

Moustapha Ka

Amadou Lamine Sall

Jean-Louis Roy

un haut représentant de l’UNESCO

Dak’Art vient de naître dans la dignité.

Et Dak’Art n’est pas l’œuvre d’un seul homme.
C’est une famille.

Cheikh Hamidou Kane, premier président de la Biennale

Moustapha Tambadou, intelligence fulgurante

La famille des artistes...

Etc.

Ils sont nombreux, en effet, les acteurs et les personnalités qu’il conviendrait bien entendu de citer ici pour leur contribution déterminante à l’édification de la Biennale telle qu’elle est aujourd’hui.

Toutes celles et tous ceux qui y ont pris part se reconnaîtront. L’Histoire, pour sa part, saura en conserver la trace... Clin d'œil à Joe Ouakam, à Agit Art...

Pour donner une portée internationale immédiate,
Amadou Lamine Sall convainc Beaux-Arts Magazine (Paris) de publier le catalogue officiel sous forme de numéro spécial.

Mais un moment de bascule inattendu se présente.

SCÈNE 5 — LA RUPTURE

Bureaux feutrés. Dossiers estampillés “Coopération culturelle”.

Vers 1992, un coup d’arrêt tombe, net, presque bureaucratique : l’Union européenne annonce qu’elle ne financera plus la Biennale des Lettres.

Pas de scandale. Pas de communiqué brutal. Juste une phrase, sèche, administrative : les lettres, la poésie, la pensée ne sont plus prioritaires dans les axes de coopération.

Ce refus n’est pas anodin. Il dit quelque chose de l’époque. Il dit surtout comment, ailleurs, on regarde la culture africaine : on accepte l’image, le spectaculaire, on craint la parole qui pense, qui écrit, qui juge.

La Biennale des Lettres, pourtant inaugurée sous les plus hauts auspices, avec Senghor lui-même revenu dans l’espace public, devient soudain financièrement orpheline.

SCÈNE 6 — LE CHOIX

Réunion t**dive. Visages fermés. Silence lourd.

Alors une question se pose, brutale : faut-il renoncer ?

Amadou Lamine Sall refuse la disparition. Il comprend que l’institution doit muter pour survivre.

Ce n’est pas un reniement. C’est une stratégie.

Les arts visuels disposent encore de relais internationaux, de circuits de financement, de soutiens européens.

La parole écrite, elle, doit trouver d’autres maisons.

Ainsi, sous la pression économique plus que politique, la Biennale se transforme. Elle abandonne l’appellation première — Biennale internationale des Lettres et des Arts — pour devenir Dak’Art, centrée sur l’art africain contemporain, contre la volonté d'Amadou Lamine Sall sous Madame le ministre feue Coura Ba Thiam. "Son successeur, le brillant Rémy Sagna, fut d’une compétence hors norme."

Ce tournant, souvent mal compris, n’est ni un caprice, ni une mode. C’est une réponse lucide à un désengagement extérieur.

SCÈNE 7 — CE QUE L’ON A PERDU

En quittant les lettres, le Sénégal perd un espace unique : un lieu où la pensée africaine se confrontait à elle-même et au monde.

La poésie, le roman, l’essai sont relégués ailleurs, fragmentés dans des festivals, sans l’aura institutionnelle d’une biennale internationale.

Mais la graine n’est pas morte. Amadou Lamine Sall la portera autrement : avec les Biennales internationales de poésie (à partir de 1998),

avec la Maison Africaine de la Poésie Internationale en 1995.

avec les Éditions Feu de Brousse.

Quand une porte se ferme, le poète bâtit une autre maison.

SCÈNE 8 — L’IR0NIE DE L’HISTOIRE

Aujourd’hui, le monde célèbre Dak’Art comme la plus ancienne et la plus importante biennale d’art africain contemporain.

Peu se souviennent qu’à l’origine, elle portait aussi la parole écrite, et que cette parole a été sacrifiée
non par le Sénégal, mais par le retrait d’un financement international.

C’est là une leçon sévère : les institutions africaines survivent non parce qu’elles sont aidées, mais parce qu’elles savent se transformer sans se renier.

Dak’Art est née d’un rêve. Elle a grandi dans la contrainte. Elle a duré par l’intelligence.

Et derrière cette longévité, il y a un homme qui a accepté de perdre une bataille pour sauver l’essentiel.

Gens de mémoire, quand on parlera de l’origine de Dak’Art, qu’on n’oublie pas ceci :

Si la Biennale des Lettres n’a pas survécu, c’est parce que l’Europe ne voulait plus la financer.

Si Dak’Art existe encore, c’est parce qu’un poète a su transformer un refus en avenir.

Les archives le diront. L’histoire le confirmera.

SCÈNE 9 — 1992 : LA MÉTAMORPHOSE

Ateliers, galeries, rues de Dakar.

Le poète sait qu’une institution doit évoluer ou mourir. Il plaide. Il convainc.

En 1992, Dak’Art devient la Biennale de l’Art Africain Contemporain.

Cent-deux artistes. Des expositions in et off. Des débats. Une ville transformée.

Même bancale, même sous-financée, Dak’Art étonne le monde.

SCÈNE 10 — L’ESPRIT

Dak’Art n’est pas une foire. C’est une charge magnétique.

Les artistes de par le monde viennent à Dakar en pèlerinage. Les curateurs, les critiques, les collectionneurs suivent. La ville gagne. Le pays gagne. L’Afrique se regarde elle-même.

Et pourtant, les statistiques manquent, les archives sont dispersées, les œuvres primées dorment.

Sall le dira plus t**d : il faut un musée d’art contemporain, un espace permanent : « Regard sur les trésors nominés du Dak’Art depuis sa création ».

ÉPILOGUE

Car Dak’Art n’est pas un événement. C’est une idée devenue pays. Et cette idée a un nom.

La biennale Dak’Art est née d’une parole et Amadou Lamine Sall en fut le fondateur et l’un des premiers porteurs.

Que son nom circule, comme circule encore la biennale, de saison en saison, au cœur de Dakar et au-delà.

29/01/2026

L’Association de la presse culturelle du Sénégal (APCS), en collaboration avec le Musée des Civilisations noires, vous invitent le 31 janvier 2026 à 15h, dans le cadre de la programmation 2026 du MCN « Musiques noires sur scène » à un hommage à la chanteuse Aminata Fall. En cette occasion, le film de Moussa Sène Absa « Blues pour une diva » sera projeté et un panel intitulé « Aminata Fall : lumière sur l’héritage d’une diva » sera coanimé par Pr. Ibrahima Wane, Moussa Sène Absa, Baba Diop et Aboubacar Demba Cissokho. Des prestations musicales de Samira Fall, Kya Loum et Elais viendront clore la soirée.

The Senegalese Cultural Press Association (APCS), in collaboration with the Museum of Black Civilizations (MCN), invites you to a tribute to singer Aminata Fall on January 31, 2026, at 3:00 PM, as part of the MCN’s 2026 "Black Music on Stage" program. On this occasion, Moussa Sène Absa's film "Blues for a Diva" will be screened, and a panel discussion entitled "Aminata Fall: Spotlight on a Diva's Legacy" will be co-hosted by Professor Ibrahima Wane, Moussa Sène Absa, Baba Diop, and Aboubacar Demba Cissokho. Musical performances by Samira Fall, Kya Loum, and Elais will bring the evening to a close.

Tu sais, il est des hommes dans notre société que l’histoire avec grand H connaît avant que le pouvoir ne les reconnaiss...
29/01/2026

Tu sais, il est des hommes dans notre société que l’histoire avec grand H connaît avant que le pouvoir ne les reconnaisse.

Des hommes dont le nom circule dans les dictionnaires comme Le Robert, dans les livres, dans les universités, dans les mémoires du monde, dans les 5 continents mais que leur propre maison feint d’ignorer.

Le poète Amadou Lamine Sall est de ceux-là. Ce poète Sénégalais appartient à cette lignée rare des hommes dont la vie devient archive. Oui ! une archive vivante de l’État sénégalais, une archive vivante de la poésie africaine, une archive vivante de cette Francophonie que l’on pratique dans les actes et non dans les discours, une francophonie vécue et non proclamée.

Amadou Lamine Sall. Un homme de poésie, un homme de culture, un homme d’institutions, un homme de mémoire.

Un homme qui a compris que la culture, lorsqu’elle est portée avec rigueur et ferveur, devient une belle force historique.

Un homme dont les actes, les écrits et les institutions qu'il a eu à créer font déjà référence et ils sont consultés, cités, transmis. Partout dans le monde, ses livres circulent, ses idées structurent, ses combats culturels nourrissent les débats sur l’avenir des politiques culturelles africaines...

Il n’a jamais au grand jamais séparé la beauté du verbe de la responsabilité publique. Chez lui, écrire est un acte civique et servir est une forme de poème.

Fidèle à Léopold Sédar Senghor, non comme on répète un maître, mais comme on prolonge une pensée. Fidèle aussi à l’Afrique, non enfermée dans la nostalgie, mais debout dans le monde.

C’est pour cela que les anciens de Joal l’ont nommé SALMA, c'est-à-dire celui qui garde la flamme, sans brûler la maison.

Un homme qui n’a jamais été au grand jamais, un homme de clans, ni un homme de slogans. Amadou Lamine Sall a juste choisi la durée et la durée est un chemin ingrat où l’on construit sans promettre, où l’on transmet sans réclamer...

C’est peut-être cela, oui, peut-être cela qui le rend méconnu aux yeux du présent pressé. Il n’a pas appris à crier son propre nom. Il a juste appris à faire tenir les institutions.

Amadou Lamine Sall n’a jamais demandé à être célébré. Il a servi et il continue aujourd'hui de servir plus fort encore.

Et les nations qui oublient leurs serviteurs finissent toujours par chercher à l’extérieur ce qu’elles ont laissé vieillir à l’intérieur.

Vous souvenez vous le 5 août de l'année dernière, quand vint l’heure où son nom fut porté pour représenter le Sénégal au poste de Secrétaire général de la Francophonie, lui qui l’a servie toute sa vie dans les jurys, les conventions, les combats culturels, hélas, nous tous, nous avons été étonnés de ce silence administratif du Palais, plus tranchant que le non.

Mais comment peut-on refuser à un homme qui fut acteur de la Francophonie vécue, celui qui a rédigé, jugé, transmis, celui qui a porté la langue française
sans jamais renier l’Afrique, le droit même d’être présenté par son pays ?

Refuser sa validation, ce n’est pas seulement écarter un homme. C’est priver le Sénégal d’une voix expérimentée, d’une mémoire crédible, d’un visage respecté de par le monde avec son carnet d'adresses les plus fournis.

Que l’on regarde l’homme en face, que l’on mesure la trajectoire avant de fermer la porte et que l’on comprenne ceci : un pays ne grandit pas en écartant ses mémoires vivantes, mais en les portant devant le monde.

La Francophonie n’est pas un concours de nouveauté. Regarde bien, c’est juste une maison de mémoire, de langue et de dialogue. Certains détournent le regard vers la politique politicienne. Et dans une telle maison, on n’écarte pas l’ancien au prétexte qu’il ne ressemble pas à l’air du temps.

Quand un État refuse de porter la candidature d’un homme qui a siégé dans les jurys de la Francophonie, rédigé ses conventions, représenté sa langue sans jamais la trahir, le monde s’interroge même s’il se tait.

Nous ne disons pas que le Palais doit aimer les hommes. On dit que le pouvoir doit reconnaître les parcours.

On ne demande pas une faveur. On demande justice symbolique.

Car la Francophonie observe. Elle connaît ses serviteurs. Elle sait qui a travaillé dans l’ombre des textes et dans la lumière des scènes.

Si ce n’est pas lui, alors qui ? Si le parcours d'Amadou Lamine Sall ne suffit pas, alors quel parcours suffira ?

Bien sûr, il ne s’agit pas pour nous d’imposer un homme, mais de ne pas effacer quand même une trajectoire. Il ne s’agit pas de nostalgie, mais de cohérence historique.

Un pays qui se respecte ne jette pas ses bâtisseurs au moment où le monde pourrait les écouter.

Il est des refus qui ne font pas de bruit, mais qui laissent des cicatrices dans la mémoire nationale.
Celui-ci en fait partie.

Gens de mémoire. Il viendra peut-être un temps, vraiment très plus t**d où l’on demandera : « Pourquoi n’a-t-on pas soutenu cet homme quand il était encore là, lucide, debout, disponible ?»

Gens de mémoire. Ce jour-là, les archives parleront. Les livres répondront. Les institutions Sénégalaises se souviendront… et la poésie, la littérature universelle, elle, elle n’aura jamais cessé de témoigner.

Car il est des hommes que le temps protège, non par privilège, mais par nécessité.

Amadou Lamine Sall est de ceux-là. Tant que sa voix demeure, tant que son regard éclaire, tant que sa parole circule, le Sénégal tient encore une part de son souffle le plus noble.

Alors, au-delà des silences, au-delà des rendez-vous manqués, nous disons simplement ceci, avec gravité et reconnaissance : longue vie à Amadou Lamine Sall.
Longue vie à l’homme qui porte la mémoire sans l’alourdir.

Longue vie au poète qui a fait de la culture une institution et de l’institution un acte de foi.

Longue vie à celui qui sait que transmettre est plus grand que régner.

Que ses jours soient encore nombreux pour écrire, pour conseiller, pour nous éveiller.

Que sa parole continue de circuler entre les générations comme une torche calme. Que sa présence demeure, non comme une revendication, mais comme une évidence.

Car un pays a besoin de ses mémoires vivantes pour ne pas devenir amnésique.

Et tant qu’Amadou Lamine Sall est là, debout, lucide, généreux, le Sénégal peut encore se reconnaître dans le miroir de sa dignité.

Longue vie à lui. Non comme une faveur. Mais comme un hommage rendu au temps, à la fidélité et à l’œuvre.

« La Science initiatique nous enseigne que dans la nature, la religion, la science et l'art ne font qu'un. C'est donc un...
28/01/2026

« La Science initiatique nous enseigne que dans la nature, la religion, la science et l'art ne font qu'un.

C'est donc une grande erreur des humains de les avoir séparés au point même d'avoir provoqué des conflits entre eux.

Tant qu'ils les maintiendront séparés, il manquera quelque chose à leur compréhension de la vie.

La science, la religion et l'art forment une unité grâce à laquelle l'homme peut s'épanouir en plénitude.
La science est un besoin de l'intellect.
La religion est un besoin du cœur.
Et l'art est un besoin de la volonté qui veut exprimer quelque chose, créer, construire...

Et ces trois besoins sont étroitement liés en l'homme, car ce que vous pensez, vous allez ensuite le ressentir, et enfin l'exécuter...»

(Omraam Mikhaël Aïvanhov)
(Auteur image d'illustration, anonyme)

Adresse

île De Ngor
Dakar
0099

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Keur Yaadikoone publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Keur Yaadikoone:

Partager