15/09/2026
Coucou tout le monde !
On est mardi, donc le jour de la petite histoire du thé ! Aujourd’hui, on clôt le chapitre sur la porcelaine de Chine.
On a vu dernièrement à quel point sa composition était convoitée en Europe et même en France. C’est grâce à un prêtre jésuite français en mission en Chine impériale, François-Xavier d’Entrecolles, que la porcelaine français a pu voir le jour..
Au début des années 1700, il réussit à entrer en apprentissage à Jingdezhen, la capitale de la porcelaine chinoise, afin d’en apprendre les secrets de fabrication.
🗓️ En 1712, il envoya une lettre à un de ses confrères, Jean-Baptiste de La Halde, historien travaillant sur un livre consacré à La Chine. Il y publia la lettre du missionnaire qui détaillait les secrets et l’ingrédient indispensable à la fabrication de la dite porcelaine : la kaolin, à l’origine de la solidité et de la blancheur de la porcelaine fine.
François-Xavier est mort à Pékin en 1741. N’était-il qu’un sympathique prêtre ou un espion aguerri ?
🗓️ Entre 1766 et 68, on a découvert près de Limoges un gisement de kaolin…découverte qui fut un tournant décisif dans l’histoire de la porcelaine européenne et française ! Coïncidence ou pas, François-Xavier d’Entrecolles est né à Limoges…
🗓️ En 1769, le roi 🤴 Louis XV achète le gisement de kaolin. Limoges est historiquement associée à un précieux savoir-faire et la production d’une porcelaine haut de gamme, élégante et fine.
💡 Une porcelaine composée uniquement de 3 ingrédients : 50% de kaolin, 25% de quartz, 25% de feldspath (un minerai au pouvoir vitrifiant, lors de la cuisson de la porcelaine)
🤩 Et ce kaolin est essentiel dans les théières 🫖 et les tasses ☕️ : il permet à la porcelaine de contenir des liquides bouillants sans se fissurer !