06/06/2025
𝔼𝕥 𝕤𝕚 𝕠𝕟 𝕞𝕖𝕥𝕥𝕒𝕚𝕥 𝕦𝕟𝕖 𝕖́𝕥𝕚𝕢𝕦𝕖𝕥𝕥𝕖 𝕤𝕦𝕣 𝕝𝕖𝕤 𝕡𝕣𝕠𝕕𝕦𝕚𝕥𝕤 𝕣𝕖𝕞𝕡𝕝𝕚𝕤 𝕕𝕖 𝕡𝕖𝕤𝕥𝕚𝕔𝕚𝕕𝕖𝕤 ?
** Ce post n’a pas vocation à créer des tensions, ni à pointer du doigt. Il vise simplement à susciter une réflexion sur ce que nous consommons au quotidien, en toute transparence. Parce qu’on a tous le droit de savoir ce qu’il y a dans notre assiette. **
On nous répète que le bio, c’est cher.
Mais si on racontait toute l’histoire ?
Parce que le vrai scandale, c’est qu’on laisse l’agriculture conventionnelle intoxiquer les sols, l’eau, les corps… en toute impunité. Et que la facture, c’est nous qui la payons.
Ce coût, c’est :
- des nappes phréatiques contaminées pour des décennies,
- des insectes, des oiseaux, des sols vivants qui crèvent,
- des agriculteurs et agricultrices malades, isolé·es, invisibles, et des enfants qui développent des cancers à deux pas des zones traitées.
Autour de La Rochelle, plusieurs clusters de cancers pédiatriques ont été identifiés.
Une enquête citoyenne a révélé que des enfants ont dans le sang et les cheveux des résidus de pesticides interdits depuis des années : lindane, atrazine, acétamipride… Des poisons persistants, invisibles, mais bien réels
Et pendant ce temps-là, dans les rayons ?
Pas un mot. Pas une étiquette.
Mais imagine donc :
"Ce produit a été cultivé avec des molécules toxiques. Peut contenir des résidus nocifs. Produit impliqué dans la pollution des eaux, la disparition de la biodiversité et des risques sanitaires accrus, notamment chez les enfants."
Et l’eau dans tout ça ?
En France, la dépollution des eaux contaminées par les pesticides coûte plus d’un milliard d’euros par an.
Et quand l’eau est trop contaminée, on ferme les captages. 90% des points de captage sont menacés par la pollution agricole.
➡️ Résultat : on paie une seconde fois, sur nos factures d’eau, pour dépolluer ce qu’on a laissé salir.
Et pendant ce temps, le bio ? Il protège l’eau. Il régénère les sols. Il respecte le vivant. Et il n’est pas subventionné à la hauteur de ses bénéfices pour la collectivité.
Alors non, le bio n’est pas trop cher.
Ce qui est indécent, c’est qu’on laisse des systèmes polluants se développer en toute légalité, et qu’on laisse les citoyens, malades ou non, régler la note.
✊ Il est temps d’ouvrir les yeux.
Il est temps d’exiger des étiquettes honnêtes, des pratiques propres, et une agriculture qui soigne au lieu d’empoisonner !