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APPEL A MANIFESTER: samedi 26 septembre, RDV à Nancy 14h00 place Carrière.Le 26 septembre dans les mobilisations citoyen...
22/09/2026

APPEL A MANIFESTER: samedi 26 septembre, RDV à Nancy 14h00 place Carrière.
Le 26 septembre dans les mobilisations citoyennes, la CFDT appelle les adhérents qui le souhaitent à se mobiliser pour une transition écologique juste.
L’été a été rude. Fortes chaleurs, incendies, tempêtes, mais aussi inondations dramatiques de l’autre côté du globe. Ces catastrophes climatiques sont des conséquences directes du réchauffement climatique et nous rappellent une nouvelle fois l’urgence d’agir.
Urgence d’adapter notre société à cette nouvelle réalité climatique, de protéger les travailleuses et les travailleurs ainsi que l'ensemble des citoyennes et citoyens face aux risques climatiques. Urgence également de transformer nos modes de production, de consommation et de vie. C'est tout le sens de l'engagement de la CFDT en faveur d'une transition écologique juste.
Cette urgence est partagée par de nombreux travailleurs, travailleuses, citoyens et citoyennes. Nombreux sont celles et ceux qui souhaitent être mieux protégés et qui attendent des actes clairs et justes pour la décarbonation de notre économie. Et nombreux sont celles et ceux qui souhaitent exprimer collectivement cette attente.
C’est dans ce cadre que s’organisent les mobilisations locales « Samedi 26 septembre, marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale », une mobilisation qui s’organise dans de nombreuses villes de France, dont à Nancy avec un départ à 14h00 place Carrière (https://26septembre.org/carte).
L’occasion pour les adhérentes et adhérents CFDT qui le souhaitent d’y porter les propositions de la CFDT pour un bouclier social climatique et faire connaître notre manifeste pour une transition écologique juste.

29 septembre......5 raisons de se mobiliser!Gel du point d’indice en 2027, pouvoir d’achat qui décroche, grilles salaria...
22/09/2026

29 septembre......5 raisons de se mobiliser!
Gel du point d’indice en 2027, pouvoir d’achat qui décroche, grilles salariales rattrapées par le SMIC, absence de mesures générales et budgets publics sous pression : à quelques jours de la mobilisation du 29 septembre, les annonces gouvernementales donnent une nouvelle actualité à la question des rémunérations.

Pour la CFDT, après les remerciements et les discours sur l’engagement des agents publics, il est désormais temps de passer aux actes.

2027 : encore une année blanche pour le point d’indice
L’annonce est désormais claire : la valeur du point d’indice devrait rester gelée en 2027. Le gouvernement estime que cette absence de revalorisation permettra de dégager environ 2 milliards d’euros.

Ce serait une nouvelle année sans augmentation générale après 2024, 2025 et 2026. Depuis 2017, le point d’indice n’a été revalorisé qu’en 2022 (+3,5 %) et en 2023 (+1,5 %), alors que les prix ont, eux, continué leur progression.

Pour les agents, le mécanisme est simple : lorsque le point d’indice reste immobile alors que les prix augmentent, le traitement indiciaire perd progressivement de sa valeur réelle.

La CFDT le constate depuis plusieurs mois : malgré quelques mesures obtenues concernant notamment les promotions ou la reconnaissance de l’expérience professionnelle, aucune mesure générale n’a été annoncée pour répondre à la question du pouvoir d’achat.

862 000 agents désormais rattrapés par le SMIC
Un chiffre résume à lui seul le problème : 862 000 agents publics, soit près d’un agent sur six, ont aujourd’hui une rémunération indiciaire inférieure au SMIC.

Ils ne sont évidemment pas payés en dessous du salaire minimum : une indemnité différentielle vient compléter leur traitement afin de respecter le SMIC.

Mais cette mécanique révèle surtout le tassement considérable des grilles indiciaires.

La situation touche particulièrement la catégorie C, mais elle remonte désormais dans les grilles : selon la CFDT, plusieurs échelons des catégories C et B sont concernés, tandis que le premier échelon de la catégorie A ne dépasse plus le SMIC que de quelques dizaines d’euros bruts.

Autrement dit, les augmentations du SMIC rattrapent les traitements de la Fonction publique pendant que le point d’indice reste bloqué. À terme, ce sont les écarts entre échelons et catégories, donc la reconnaissance de l’ancienneté, des qualifications et des responsabilités, qui s’écrasent.

« Il y a un appauvrissement, ça, c’est clair »
Pour Laure Revel, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, le constat ne souffre guère d’ambiguïté :

« Il y a un appauvrissement, ça, c’est clair », avec « une vraie difficulté » pour beaucoup d’agents publics.

Et la nouvelle annonce concernant 2027 ne devrait pas améliorer la situation. La responsable de la CFDT estime que « le décrochage des rémunérations des agents publics ne va pas s’arrêter de sitôt ».

Le sujet est d’autant moins anecdotique que, selon Laure Revel, le salaire constitue aujourd’hui la première préoccupation des agents publics.

Des remerciements qui ne remplissent pas le Caddie
Le contraste est également de plus en plus difficile à accepter.

Canicules, incendies, crises sanitaires, catastrophes naturelles, continuité des services, sécurité, accompagnement des usagers : à chaque crise, les pouvoirs publics rappellent le rôle indispensable des agents.

Laure Revel le résume d’une formule :

« Les agents publics, on sait les trouver quand il y a des problèmes. »

Et, à propos des remerciements adressés cet été aux soignants, pompiers et autres agents mobilisés lors des canicules et incendies :

« Ce ne sont pas les remerciements qui vont remplir les Caddie et les réservoirs. »

La question posée par la mobilisation du 29 septembre est donc aussi celle de la reconnaissance concrète du travail effectué : cette reconnaissance peut-elle durablement se limiter aux discours sans se retrouver sur les fiches de paie ?

Les rémunérations, mais pas seulement
Le projet de budget 2027 pose également la question des moyens accordés aux services publics.

Les premières orientations annoncées prévoient un budget de l’État globalement contraint, même si plusieurs ministères — dont celui chargé de l’écologie — doivent voir leurs crédits progresser. Pour les autres, les marges de manœuvre risquent de se réduire.

Or rémunérations, effectifs, conditions de travail et qualité du service rendu sont étroitement liés.

Pour Laure Revel, les gels budgétaires « auront forcément des conséquences sur le fonctionnement des ministères », alors même que les organisations syndicales alertent depuis longtemps sur les difficultés rencontrées dans les services.

La question est aussi celle de l’attractivité. Comment recruter et fidéliser lorsque les débuts de carrière se rapprochent du SMIC, que les grilles se tassent et que les perspectives salariales se réduisent ?

Le 29 septembre, peser avant les décisions budgétaires
Le calendrier a son importance.

La mobilisation intervient juste avant l’ouverture des débats parlementaires sur le budget 2027 et alors que les discussions sur les rémunérations ne sont pas closes. C’est précisément ce que souligne Laure Revel :

« Au moment où le projet de budget va passer devant la représentation nationale et où des discussions seront encore possibles, espérons qu’elles seront constructives pour la défense de la fonction publique et du service public. »

La CFDT appelle donc les agents à se mobiliser le mardi 29 septembre 2026 pour obtenir des réponses concrètes.

Ses revendications portent notamment sur une revalorisation significative du point d’indice et son indexation sur l’inflation, le rétablissement de la GIPA, le maintien intégral de la rémunération en congé maladie ordinaire, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes et une véritable reconnaissance des missions exercées par les agents publics.

Le 29 septembre : passer des remerciements aux actes
Depuis plusieurs années, les agents publics entendent qu’ils sont indispensables. Les crises successives l’ont d’ailleurs régulièrement démontré.

Mais être indispensable ne suffit pas à payer les factures.

Quand près d’un agent sur six doit être rattrapé par une indemnité pour atteindre le SMIC, quand le point d’indice reste gelé année après année et quand les perspectives de carrière s’écrasent progressivement, la question salariale ne peut plus être renvoyée à plus t**d.

Le 29 septembre, la mobilisation permettra aux agents de porter une exigence finalement assez simple : que la reconnaissance de leur travail, de leurs qualifications et de leur engagement au service de la population se traduise enfin concrètement dans leurs rémunérations et dans les moyens donnés aux services publics.

Le 29 septembre 2026 : mobilisons-nous pour les salaires, les carrières et les services publics.

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Source site UFETAM-CFDT

Le Guide de l'agent contractuel 2026 est disponible!Le P’tit GUIDE DE L’AGENT CONTRACTUEL (Édition 2026) : ce guide a ét...
22/09/2026

Le Guide de l'agent contractuel 2026 est disponible!
Le P’tit GUIDE DE L’AGENT CONTRACTUEL (Édition 2026) : ce guide a été conçu par INTERCO-CFDT.

L’édition 2026 du P’tit Guide de l’agent contractuel à télécharger, ci-dessous, pour informer les contractuels sur leurs droits et leur statut.



Les points clés de l’édition 2026
Contexte électoral : Ce guide a été publié en amont des élections professionnelles de la fonction publique prévues en décembre 2026.
Public concerné : Il s’adresse aux agents contractuels.
Droits et carrière : Il détaille les contrats, leur durée, la rémunération, les congés et les droits et obligations des agents.
Au sommaire :
Introduction
Les cas de recrutement
Les contrats et leur durée
Le CDI et la titularisation
La période d’essai
Le temps de travail
La formation professionnelle
La rémunération
L’entretien professionnel
Les congés
Les autorisations d’absence
Les droits et obligations
La discipline
La fin de contrat
Les instances représentatives du personnel
Télécharger le guide:https://www.cfdt-ufetam.org/download.php?file=wp-content/uploads/2026/09/ptit_guide_du_contractuel_2026_interco.pdf

Source: site CFDT UFETAM

Conférence nationale du handicap.....la CFDT demande de passer des déclarations aux actes.Le chef de l’État a conclu, le...
18/09/2026

Conférence nationale du handicap.....la CFDT demande de passer des déclarations aux actes.
Le chef de l’État a conclu, le 4 septembre, la septième Conférence nationale du handicap et fixé le cap des politiques publiques jusqu’en 2029.

La CFDT estime que l’enjeu est désormais de passer des déclarations aux actes.

« Pouvoir payer seul, traverser la rue en sécurité, accomplir ses démarches en ligne sans assistance… » À Bobigny, le 4 septembre, Emmanuel Macron a placé sa dernière Conférence nationale du handicap (CNH) sous le signe de l’accessibilité. Objectif : passer à une société « pleinement accessible ». Après avoir défendu son bilan, il a évoqué les grandes lignes de ce qui sera décliné dans les prochaines semaines.

De l’accessibilité universelle
Le premier axe concerne l’accessibilité universelle. La stratégie nationale 2026-2029 doit notamment accélérer la mise en accessibilité des transports, des services publics et du numérique. Le Président a aussi annoncé un répertoire national des logements sociaux accessibles, qui doit voir le jour début 2027.

Quant à l’école, l’objectif vise à garantir la scolarisation de chaque enfant. Le déploiement des pôles d’appui à la scolarité (PAS) – ils consistent à apporter aide et soutien à tout élève rencontrant une difficulté dans ses apprentissages et/ou son parcours scolaire – doit se poursuivre jusqu’à atteindre 3 000 structures à la rentrée 2027. Un « projet de réussite unique » doit également rapprocher les dispositifs d’accompagnement, de la maternelle au lycée.

Concertation nationale sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés
Côté emploi, le chef de l’État veut renforcer l’emploi accompagné avec un objectif de 20 000 bénéficiaires d’ici à 2028. Le dispositif permet un accompagnement par un référent, qui fait l’interface entre le salarié handicapé et son employeur, pour évoquer ses besoins spécifiques. Emmanuel Macron veut également ouvrir une concertation nationale sur l’avenir de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, quarante ans après la loi de 1987, et « engager la suppression des restrictions d’accès à certaines professions dans le cadre de cette stratégie, car elles existent encore », a-t-il indiqué, le 4 septembre.

Autre mesure : l’apprentissage des personnes en situation de handicap continuera d’être soutenu par une aide de 6 000 euros à l’embauche d’un apprenti reconnu travailleur handicapé, quel que soit le niveau du diplôme préparé.

Le président de la République a aussi rappelé plusieurs acquis de sa mandature, dont la prise en charge intégrale des fauteuils roulants depuis le 1er décembre 2025 ou encore la hausse, ces dernières années, du nombre d’élèves handicapés scolarisés ainsi que des AESH ( Accompagnants d’élèves en situation de handicap)

“On reste sur notre faim”
Les associations qui œuvrent dans ce domaine restent toutefois sur leur faim. « C’était un discours de fin de quinquennat, sans moyens financiers, donc on reste sur notre faim », a déclaré Arnaud de Broca, président du Collectif Handicaps, qui rassemble une cinquantaine d’associations. Il s’agit de « beaucoup de préconisations et il n’y a pas d’éléments chiffrés donc on reste frustré », a, de son côté, réagi Luc Gateau, président de l’Unapei (handicap intellectuel). La Fédération Paralysie Cérébrale France a dénoncé dans un communiqué une « longue litanie de mesures pour la plupart déjà connues » et « dont on peine à voir concrètement les effets sur le terrain ». Elle rappelle que « l’écosystème du handicap vit une crise profonde des modèles d’accompagnement ». Et la CNH n’y « apporte aucune réponse ».

Selon la CFDT, ces annonces ne doivent pas masquer les difficultés du quotidien. À l’occasion de la CNH, cinq fédérations CFDT ont ainsi alerté sur une école inclusive en tension permanente. AESH précarisés, manque de formation, de places dans le médico-social, personnels épuisés : « Il est urgent d’associer l’ensemble des travailleurs impliqués en proximité », souligne-t-elle dans une tribune datée du 3 septembre. Elle demande l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan interministériel pour l’inclusion scolaire associant Éducation nationale, collectivités et secteur médico-social « à la hauteur des enjeux ».

Prendre en compte les handicaps dans leur pluralité
Outre l’école inclusive, la Confédération reste mobilisée en ce qui concerne « la prise en compte des handicaps au travail dans leur pluralité, y compris les handicaps invisibles, psychiques et cognitifs, et lutte contre les discriminations », rappelle Xavier Guillauma, secrétaire confédéral. Il défend par ailleurs la prise en compte du handicap dans les accords de gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) ou ceux pour la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT), la révision du taux d’obligation d’emploi de travailleurs en situation de handicap (OETH) à 8 %, ou encore l’amélioration du statut de proche aidant. Autant de priorités que l’organisation a renouvelées lors du congrès confédéral de Bordeaux, en juin 2026.

Source: site CDFT UFETAM

Violences faites aux agents publics..ATTENTE D'ENGAGEMENTSRéuni le 10 septembre 2026 dans le cadre d’un groupe de travai...
18/09/2026

Violences faites aux agents publics..ATTENTE D'ENGAGEMENTS
Réuni le 10 septembre 2026 dans le cadre d’un groupe de travail consacré aux violences faites aux agents publics, la CFDT a réaffirmé ses exigences : agir en prévention primaire, renforcer les dispositifs de signalement, traiter enfin les violences entre agents et garantir une protection fonctionnelle déclenchée automatiquement.

Elle attend désormais de la DGAFP des engagements concrets et des évolutions législatives permettant de mieux protéger les agents au quotidien.

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La réunion est présidée par la DGAFP.

Méthodologie
La feuille de route sur les violences faites aux agents sera intégrée au plan de santé au travail 2026-2030. Des groupes de travail réguliers seront organisés pour assurer le suivi des actions du plan. Deux groupes de travail sont prévus au premier semestre 2027 : l’un consacré aux dispositifs de signalement, l’autre aux violences numériques.

Enquête DGAFP et entretiens
Une enquête menée en 2026 par la DGAFP auprès des agents en contact avec le public, complétée par des entretiens dans les administrations et établissements, confirme les orientations de la feuille de route. Les agents sont fortement exposés aux incivilités et agressions, y compris lors des échanges téléphoniques. Les données disponibles (types de violences, dispositifs de signalement, recensement des violences) demeurent très hétérogènes selon les administrations.

Présentation synthétique de la feuille de route sur les violences
Mieux repérer et tracer

Les dispositifs de signalement doivent être harmonisés et mieux cadrés, afin de garantir une accessibilité et une réactivité adaptées à toutes les formes de violences y compris les violences numériques.

Mieux comprendre le risque « violence » pour mieux prévenir

Les définitions des violences, qu’elles soient internes (entre collègues) ou externes (avec les usagers), doivent être clarifiées. Il s’agira aussi d’identifier les facteurs d’exposition en lien avec l’organisation du travail, de prévoir des formations ainsi qu’un accompagnement des agents.

Mieux prendre en charge

La mobilisation de la protection fonctionnelle doit être renforcée. Un véhicule législatif est envisagé pour réécrire la circulaire de 2008 et le guide DGAFP afin de clarifier les procédures (signalement, enquêtes) et de structurer la prise en charge des violences numériques.

Intervention de la CFDT
La CFDT insiste sur l’importance d’une prévention primaire, en agissant en amont sur les facteurs des risques psychosociaux qui favorisent les incivilités et les violences. Elle souligne la nécessité d’analyser le travail réel, les situations à risques organisationnels et relationnels, et d’associer les collectifs de travail (dialogue professionnel, DUERP genrés).

La CFDT rappelle également l’urgence de mieux traiter les violences internes : harcèlement moral, incivilités entre agents, recours à la médiation en cas de conflits interpersonnels, et possibilité pour l’employeur de porter plainte à la place des agents lorsque les faits concernent deux agents (souvent avec un lien hiérarchique).

Elle a réaffirmé une exigence forte :
la protection fonctionnelle doit être déclenchée dès que l’employeur a connaissance des faits, sans attendre une demande formelle de l’agent.

La CFDT reste en attente d’une réponse de la DGAFP concernant l’introduction de droits nouveaux dans la loi, notamment :

le déclenchement automatique de la protection fonctionnelle ;
la possibilité pour l’employeur de porter plainte lorsque les faits sont commis entre agents.
Les prochaines réunions en 2027 seront déterminantes pour la mise en œuvre opérationnelle des engagements annoncés.
Source: site CFDT UFETAM

Rémunération...mobilisons-nous le 29 septembre!Pouvoir d’achat en berne, salaires qui stagnent, grilles indiciaires touj...
15/09/2026

Rémunération...mobilisons-nous le 29 septembre!

Pouvoir d’achat en berne, salaires qui stagnent, grilles indiciaires toujours plus tassées : les agents publics ne peuvent plus attendre. Alors que les dépenses du quotidien augmentent, il est temps de reconnaître leur engagement par des mesures salariales à la hauteur.

Plan de santé au travail: qu'en est-il ?Alors que le réseau de la médecine de prévention dans la fonction publique montr...
11/09/2026

Plan de santé au travail: qu'en est-il ?

Alors que le réseau de la médecine de prévention dans la fonction publique montre des signes de fragilité préoccupants, la CFDT a profité du groupe de travail consacré au Plan Santé au Travail pour alerter sur l’urgence d’agir : renforcement des moyens humains et financiers, cartographie des ressources dans les territoires, garantie d’une couverture médicale et préventive pour tous les agents.

Si la DGAFP reconnaît les difficultés et promet quelques ajustements, les annonces restent limitées, donnant l’image d’un plan encore inachevé et loin de répondre aux attentes exprimées.

Le groupe de travail (GT) a réuni les organisations syndicales, ainsi que plusieurs représentants employeurs.

Les employeurs ne se sont pas exprimés.

Calendrier
Le 22 septembre : dernière réunion du GT. Seront évoqués : l’articulation avec le PST du privé (intervention de la DGT) et la santé des femmes en lien avec l’égalité professionnelle
6 ou 8 octobre : FS4. La réunion est programmée le 6 après-midi mais il est prévu un CCFP copieux le matin sur les retraites. Un report de la FS le 8 est envisagé. La CFDT a donné son accord pour cette nouvelle date.
Discussion : l’axe 2 du PST : garantir aux agents l’accès à un réseau d’acteurs de prévention consolidé et reconnu
Propos liminaires

La CFDT a rappelé sa déclaration liminaire du 29 juin, dans laquelle elle appelait à prendre des mesures d’adaptation au changement climatique. Elle a réaffirmé sa volonté que s’ouvrent des négociations sur une transition écologique juste.

Elle a souligné que, conformément à la demande de la DGAFP, la CFDT et d’autres organisations avaient transmis des contributions écrites pour amender le projet de PST. Constatant que le document était inchangé, elle a demandé — sans obtenir de réponse précise — comment ces contributions seraient prises en compte.

La DGAFP promet un traitement des sujets climatiques avant fin 2026 et une visibilité sur les moyens en FS.

1. Mieux outiller les services de médecine de prévention pour l’exercice de leurs missions

En présentation, la DGAFP a reconnu que le réseau d’acteurs était fragilisé. Les effectifs de médecins du travail ont fortement chuté, passant de 5 738 en 2012 à 4 856 en 2025, une tendance similaire à celle du privé. Elle souhaite adapter le réseau en développant la pluridisciplinarité (médecins, infirmiers, psychologues, ergonomes, assistantes sociales), en harmonisant les outils et en assurant le suivi des recommandations du médecin du travail concernant les aménagements de postes

La CFDT a souhaité que le plan couvre les trois versants de la fonction publique et pas seulement l’État. Favorable à la pluridisciplinarité, elle a toutefois refusé qu’elle serve de substitut aux manques de médecins du travail et équipes pluridisciplinaires. Il faut des moyens financiers et humains suffisants pour un accès équitable à une couverture médicale des agents et à des actions de prévention en milieu de travail. La CFDT a insisté sur la nécessité d’une cartographie nationale des moyens et des effectifs propres à la fonction publique, outil nécessaire pour une visibilité sur la présence de médecins et équipes pluridisciplinaire dans les territoires Corriger les zones sous dotées en mutualisant les ressources est une priorité essentielle à donner dans le PST.

Pour la CFDT, travailler sur les délégations de missions et élaborer un référentiel est pertinent. Elle plaide pour une meilleure visibilité des acteurs afin que les agents sachent vers qui se tourner. Elle demande également que les données numériques puissent être partagées entre les membres du réseau.

Relevant qu’il est prévu de finaliser en 2030 le suivi des préconisations des médecins du travail pour les aménagements de postes, la CFDT a jugé ce délai beaucoup trop long pour un sujet sensible et urgent. L’aménagement des postes et du temps de travail, notamment le temps partiel thérapeutique, doit être une priorité.

La DGAFP a accepté d’intégrer une cartographie nationale de tous les acteurs de prévention dans le plan. Concernant les délégations, elle a précisé que son projet porte sur les décrets de 1982 et 1985 (FPE et FPT), tandis que la FPH relève du code du travail. Elle a évoqué un frein juridique à lever : les médecins du travail doivent réaliser toutes les visites, ce qui limite les délégations.

Sur les aménagements de postes, la DGAFP a indiqué que, lorsqu’ils ne sont pas réalisés, la seule conséquence est une information d’infaisabilité. Elle souhaite aller plus loin pour comprendre les freins.

Elle a enfin précisé que la codification dans le CGFP des questions de santé au travail n’interviendra pas avant 2028, mais qu’elle souhaite faire évoluer les textes avant cette échéance.

2. Mieux contrôler le respect des obligations en santé et sécurité au travail

La DGAFP a indiqué qu’il existe 170 ISST pour la FPE et 600 ACFI pour la FPT. Le projet prévoit une révision des décrets en 2030 et envisage un rattachement des inspections aux inspections générales pour renforcer leur indépendance. Les rôles des ISST et ACFI seront clarifiés, et une certification RNCP est en cours selon l’INTEFP. Les rôles et des quotités minimum de temps de travail seront définis pour les assistants et conseillers de prévention

La CFDT a regretté que sa proposition de pénalités en cas de non‑respect des obligations légales n’ait pas été retenue. Elle s’est opposée au rattachement aux inspections générales, estimant que celles‑ci ne sont pas indépendantes. Elle a demandé que les préconisations des inspections deviennent opposables.

Elle a relevé que 30 % des préventeurs de la FPE n’ont pas de formation initiale et demandé que tous les assistants et conseillers de prévention soient formés par l’INTEFP, en initial et en continu. Elle a également demandé des données sur le nombre d’infirmiers de santé au travail formés et s’est interrogée sur la reconnaissance de leurs compétences en matière de rémunération et de carrière.

3. Mieux conseiller les employeurs et les agents pour mieux prévenir les risques

Le plan prévoit d’intégrer la gestion des risques dans les formations initiales en 2029 pour les trois versants, ainsi que l’intégration de critères de prévention des risques en SST et en QVCT dans l’évaluation des encadrants.

La CFDT a estimé que l’évolution de la culture managériale constitue un préalable indispensable et qu’elle doit effectivement intégrer les facteurs de RPS ; Elle demande que ces indicateurs soient coconstruits en FS4 (santé des agents, charge de travail, DUERP, suivi des préconisations …) Elle s’est déclarée très favorable à l’intégration de la prévention dans l’évaluation. S’agissant de l’outillage des comités sociaux, elle demandé de ne pas oublier ceux de l’hospitalière et de la territoriale en plus de l’État. La DGAFP précise qu’il s’agit d’un socle commun de formation mutualisables aux autres versants.

Dans sa conclusion générale, la DGAFP s’est seulement engagée à peaufiner son projet.
Source: site CFDT UFETAM

La retraite progressive aujourd'hui plébiscitée par les salariés...Dispositif peu sollicité pendant nombre d’années, la ...
08/09/2026

La retraite progressive aujourd'hui plébiscitée par les salariés...
Dispositif peu sollicité pendant nombre d’années, la retraite progressive convainc aujourd’hui de plus en plus de salariés, notamment grâce aux assouplissements obtenus par la CFDT en 2023 et 2025.

La retraite progressive est-elle en train de s’installer durablement dans le paysage français ? Les derniers chiffres fournis par la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse) le confirment. Au 30 juin, on dénombrait 66 816 bénéficiaires du dispositif ; or, il y a un an, ils n’étaient que 34 798. Et, onze ans plus tôt, en juin 2015, ils n’étaient qu’une poignée. « Longtemps resté marginal, ce dispositif connaît une progression récente en lien avec les assouplissements successifs de ses conditions d’accès », explique la Cnav.

Des conditions d’entrée assouplies
Rappelons que la retraite progressive correspond à un dispositif permettant aux salariés en fin de carrière de percevoir une retraite partielle tout en continuant leur activité professionnelle à temps partiel. Longtemps, les conditions d’entrée dans le dispositif étaient drastiques, mais le législateur n’a cessé de les assouplir. Ainsi, en 2015, il est devenu possible de bénéficier de ce dispositif avant d’avoir atteint l’âge légal de départ à la retraite. Puis, en 2023, le dispositif s’est ouvert à la fonction publique et aux professions libérales. Enfin, depuis le 1er septembre 2025, l’âge d’ouverture du dispositif a été abaissé à 60 ans pour l’ensemble des générations, à rebours du relèvement progressif (de 60 à 62 ans) prévu dans le cadre de la réforme des retraites de 2023. Toutefois, le nombre de trimestres exigés permettant d’entrer dans le dispositif reste égal à 150.

Si, selon la Cnav, cette forte croissance du dispositif s’explique principalement par des assouplissements successifs, la caisse note aussi, certes, dans une moindre mesure, un « effet génération » : les salariés nés entre 1963 et 1966 sont un peu plus nombreux à en profiter que les générations précédentes.

Un outil intéressant pour les salariés proche du départ à la retraite
La CFDT – qui soutient résolument ce dispositif et n’a cessé de se mobiliser afin qu’il puisse bénéficier à un maximum de travailleurs – voit dans ces données chiffrées une validation des orientations prises. D’ailleurs, le dispositif, encore largement méconnu du grand public, devrait monter en charge dans les années à venir. De fait, il s’agit pour la CFDT d’un « véritable outil à la main du salarié qui lui offre la possibilité d’aménager sa fin de carrière ».

Source: site CFDT-UFETAM

Les services publics de demain...“Services publics : stop ou encore ?”Volontairement provocateur, le titre de l’événemen...
04/09/2026

Les services publics de demain...
“Services publics : stop ou encore ?”

Volontairement provocateur, le titre de l’événement de rentrée de la CFDT, organisé le 25 août à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, a donné le ton. Alors que le Premier ministre a brandi la contrainte budgétaire, la CFDT a réaffirmé ses ambitions en la matière, avec un message clair : les agents publics sont une richesse avant d’être un coût !

« Parler des services publics, c’est parler de la vie de 68 millions de personnes. C’est parler de l’école, de la santé, de la justice, de la sécurité, des transports, d’accompagnement social, des collectivités territoriales, du cadre de vie quotidien sur tout le territoire national ; c’est aussi parler du travail et des conditions dans lesquelles les millions d’agentes et d’agents exercent leur métier », détaille Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT. Les incendies et les épisodes de canicule de cet été nous ont d’ailleurs rappelé cruellement que les services publics sont en première ligne lorsque surviennent les crises. Pompiers, soignants, agents des collectivités ou de l’État se sont mobilisés afin de secourir, protéger et soigner. (le discours complet de Marylise Léon en fin d’article)

Et c’est bien parce que nous avons tous une bonne raison de parler des services publics et de ses 5,8 millions d’agents que la CFDT a fait de cette thématique son grand rendez-vous de rentrée. « Face aux transformations et aux mutations numérique, écologique et démographique, les services publics sont à la croisée des chemins », alerte Isabelle Mercier, secrétaire nationale CFDT, devant les 600 élus et militants présents.

Parler des services publics de demain suppose, en premier lieu, de s’entendre sur les fondamentaux, estime Laure Revel, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques : « Un service public, c’est d’abord fait pour servir l’intérêt général, au-delà des intérêts particuliers. Il doit garantir à toutes et tous l’accès aux mêmes droits essentiels ». Quid de l’intérêt général, alors ? « Sa définition relève d’un choix politique » – donc, souvent, la pomme de discorde.

“La définition de l’intérêt général relève d’un choix politique”
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu (1) a rappelé d’emblée que les services publics et leur contour ont « toujours muté » et que les besoins des usagers ne cessent d’évoluer. Il a concentré son intervention sur les missions régaliennes de l’État – défense et justice – et évoqué la création d’un « nouveau régalien » autour de l’environnement. « Il faut qu’on s’accorde sur des postes qui sont à préserver, y compris parce qu’il en va de notre liberté et de notre sécurité, mais aussi nos valeurs. Et puis, forcément, il y a des secteurs où il faudra faire des économies. » À la question « stop ou encore ? », Sébastien Lecornu fait un pas de côté et renvoie les discussions au « budget contraint ». « Encore, mais comment ? S’il faut refuser toute forme de brutalité dans les choix, cela ne signifie pas pour autant nier les difficultés ni éviter les mesures difficiles. Plutôt que de subir demain une austérité aveugle, mieux vaut prendre des décisions plus réformatrices. » David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, ne dit pas autre chose, évoquant l’épée de Damoclès qui menace les services publics.

« Personne ici ne nie l’état de nos finances publiques. Le déficit existe, la dette existe, et il faudra faire des choix, a réagi Marylise Léon. Les finances publiques ne peuvent pas servir à fermer le débat avant qu’il ne commence, parce que derrière des rémunérations qui décrochent, il y a des concours qui attirent moins, des départs et des services qui fonctionnent en sous-effectifs […]. Le sérieux budgétaire est indispensable. Mais le sérieux, ce n’est pas seulement savoir couper. C’est aussi savoir investir et savoir dans quoi il serait irresponsable de ne plus investir. »

Parlons rémunérations
« L’adaptation des services publics est nécessaire mais ne pourra être durable qu’avec celles et ceux qui les font vivre ! », clame Laure Revel, dans un contexte où l’essor de l’intelligence artificielle inquiète les agents. Sous l’impulsion de la CFDT, une négociation a d’ailleurs été ouverte, avec l’objectif d’anticiper ses effets sur les métiers, les conditions de travail et les parcours professionnels. Les données du Baromètre CFDT du travail de la fonction publique, édition 2026, montrent d’ailleurs que l’on est loin du compte. Seuls 25 % des agents estiment que les changements sont discutés en amont et un sur trois ne se sent pas suffisamment accompagné face aux transformations.

Concertation, dialogue social et négociation ne doivent pas rester de simples intentions. « Faisons des accords, signons des accords », lance la CFDT Fonctions publiques. « L’État employeur doit prendre ses responsabilités », tranche Marylise Léon… et il y a urgence ! Selon ledit baromètre, 71 % des agents manquent de moyens humains, 59 % de moyens financiers et 65 % de moyens matériels. Enfin, si 73 % des agents restent attachés à la fonction publique, un sur quatre envisage de la quitter. « Les services publics ne peuvent jouer leur rôle d’amortisseur de crise que s’ils sont en bonne santé, or ce n’est pas le cas », déplore Laure Revel.

Face à cette situation, Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, propose d’« inventer de nouvelles organisations du travail, avec un double objectif, améliorer la qualité de vie au travail et la rémunération des salariés ». Chiche ? « Très bien. Allons-y. Parlons rémunérations », répond la CFDT Fonctions publiques, qui a encore en tête le décevant rendez-vous salarial de juillet 2026 et l’absence de revalorisation générale du point d’indice en 2026 et pour 2027. Or il est utile de rappeler qu’au 1er juin 2026, 862 000 des agents publics percevaient une rémunération inférieure au Smic.

Journée de mobilisation le 29 septembre
« Il faut être clair sur ce que l’on porte, redonner de la perspective aux citoyens et construire un projet de société de long terme. Il faut en finir avec le court-termisme. Les politiques publiques ne peuvent pas être pensées au rythme des crises ou des échéances électorales », a conclu Isabelle Mercier. Ce message, la CFDT le martèlera lors de la journée de mobilisation intersyndicale nationale consacrée aux salaires dans les fonctions publiques, prévue le 29 septembre prochain. Soyons nombreux à y participer !

Source: site CFDT UFETAM

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