29/01/2026
Nos amis et confrères du Georges 5 à Lille ont publié une très belle tribune concernant un abruti de première catégorie qui se fait un plaisir de nous nous dénigrer ouvertement sur les réseaux sociaux. Voici donc le texte. Bravo les amis, on partage. Au Georges V
**Qui est Robert D., l’autoproclamé Roi du Welsh ?**
À première vue, on pourrait croire à un personnage sorti tout droit du cirque du village, à qui les gens sourient à cause de son accoutrement ridicule et de sa façon de se tenir. Malheureusement non, il s’agit bien de **Robwelsh**, un personnage atypique aux allures sympa mais qui cache des côtés bien plus sombres.
Historiquement membre de l’amicale du Welsh, puis exclu pour son comportement, Robert crée un nouveau groupe sur Facebook pour les amoureux du cheddar. Ce groupe a pour but de mettre en avant les endroits les mieux réputés pour déguster ce délicieux repas. Avec le temps, le groupe prend de plus en plus de membres et son influence grandit auprès de nos confrères, grâce à la qualité des posts et des intervenants.
Mais voilà, le plaisir laisse progressivement place à la mégalomanie et à l’envie d’être la seule personne ayant le droit de définir ce qui est bien ou mal. Les premiers posts insultants envers les restaurateurs apparaissent et génèrent bien plus d’interactions que les autres : la machine est lancée. Seul maître à bord de son groupe, il exclut ceux qui ont un avis contradictoire, supprime leurs messages. Personne ne doit remettre en cause la sainte parole du créateur. Biblique, comme il dirait lui-même.
Invité à être jury aux deux premiers concours internationaux du Welsh, il se fait vite remarquer pour un comportement déplacé, constaté par de nombreuses personnes présentes – une attitude plus t**d expliquée par une dose trop élevée d’alcool dans le sang. Une erreur, ça peut arriver… mais rebelote l’année suivante. Conscient que cela ne passerait plus et qu’il ne serait pas renouvelé, il fallait trouver une histoire à raconter à son groupe pour ne pas perdre la face. C’est tout trouvé : c’est la faute de l’organisateur !
Un changement radical s’opère alors envers le Georges V. Une volonté de « faire couler le restaurant » naît en lui. La rancœur et la haine remplacent l’amour que ce plat est censé représenter.
Outre les intimidations et sa volonté affichée de faire une mauvaise publicité, un tout autre registre s’ouvre. Des messages vocaux envoyés aux salariés expliquant qu’il y a de « meilleurs restaurants », des appels au raid de membres de sa page sur les différentes publications… L’été 2025 prend un tout autre tournant.
Conscient de l’impact qu’il a sur la famille qui travaille au Georges V, il s’efforce jour après jour, semaine après semaine, à publier sans cesse. De simples stories du style « Ce cuistot éclate celui du Georges V » aux rumeurs sur le fait que des influenceurs mentiraient sur la qualité, cela se transforme peu à peu en un véritable **harcèlement en ligne**.
**Septembre 2025**
Un post sur les réseaux de son ennemi juré apparaît, mais cette fois, les personnes sont prévenues : il ne parlera pas du G5, il parlera de **Robert**. C’est la catastrophe pour lui. Dans la panique, il envoie sa femme en pleurs appeler le patron du G5 : « Ça va trop loin, il est juste pris par sa passion, il ne se rend plus compte de ce qu’il fait, il faut absolument supprimer ce post. » L’échange dure quelques minutes à peine et se conclut par : « Jamais plus il ne parlera de vous si vous supprimez. »
Naïf était le Georges V de penser que ce serait si simple. À peine le post supprimé (il n’aura tenu que 6 heures en ligne), les premiers messages de harcèlement de son groupe débutent, accompagnés de fausses réservations et d’appels malveillants sans rien dire. Le début d’un autre calvaire.
Entre-temps, dans les coulisses, des messages d’un autre type affluent vers les réseaux du G5 : « Hey ! Nous aussi on a subi ça, regarde ! » Chacun leur tour, des dizaines de restaurateurs envoient captures et photos. On y découvre encore un autre personnage : outre le harcèlement, place aussi au **racisme**, avec des posts et des réponses complètement dépourvus de sens, mais qui jettent une lumière nouvelle sur des événements passés.
**Le Welshfest, le festival qui cartonne malgré le « rob bashing » ?**
On arrive en novembre et l’association AAAW dévoile son long travail pour organiser ce qui sera la plus grande réunion d’amoureux du Welsh au monde. Insupportable pour le « roi » d’en être interdit, il use de tous les moyens pour expliquer que tout n’est que poudre de perlimpinpin, qu’une asso loi 1901 fait de l’argent, que les « salopards » d’organisateurs ne sont que de vils profiteurs. Fake news dans des articles, rabaissement de tous les membres de l’association : plus rien ne peut l’arrêter.
Seulement voilà, l’événement fait du bruit et tout le monde en ressort avec du cheddar plein les yeux. Raté !
« S’ils osent recommencer l’année prochaine… » s’exclame-t-il sur les réseaux !
La suite n’est qu’une répétition de l’ensemble et là, on se dit :
**« TOUT ÇA POUR DU WELSH, BON DIEU ! »**