19/07/2026
Depuis la disparition de Brigitte Bardot le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans, Bernard d’Ormale tente de préserver l’héritage de celle qui a marqué l’histoire du cinéma français. Désormais président de la Fondation Brigitte Bardot, son nouveau rôle l’a contraint à prendre une décision symbolique : quitter La Madrague, la célèbre demeure tropézienne où l’actrice a vécu pendant plusieurs décennies.
Le dernier mari de BB réside aujourd’hui dans un studio situé dans le quartier du Carré de l’École, en plein centre-ville de Saint-Tropez. Une nouvelle vie loin de la villa emblématique qui représentait le refuge de l’actrice depuis les années 1950. L’attribution de ce logement communal avait d’ailleurs suscité des critiques de la part de certains élus de l’opposition locale.
Malgré ce changement, Bernard d’Ormale assure être heureux dans son nouveau cadre de vie. Interrogé par Var-Matin, mardi 14 juillet 2026, il a confié que son « studio tropézien est formidable ». Il reste toutefois profondément attaché à La Madrague, dont il se considère toujours comme le « gardien ».
En raison de son statut à la tête de la Fondation Brigitte Bardot, il estime qu’il ne pouvait plus continuer à vivre dans une propriété appartenant désormais à l’organisme. « Cela deviendrait un abus de bien social », avait-il expliqué précédemment.
Concernant l’avenir de La Madrague, Bernard d’Ormale souhaite avant tout préserver l’âme du lieu. Des travaux de remise aux normes, notamment électriques, sont prévus avant d’envisager une éventuelle ouverture au public. Il évoque la possibilité de visites privées en petits groupes sur réservation, mais refuse catégoriquement de transformer la maison en simple attraction touristique.
« Je ne veux pas d’une maison-musée sur le modèle de celle de Serge Gainsbourg à Paris », a-t-il expliqué. Son objectif reste donc de trouver un équilibre entre la protection de la mémoire de Brigitte Bardot et la valorisation d’un lieu devenu un symbole national.