Terre adélice

Terre adélice Fabrication artisanale de glaces et sorbets 100 % bio, au cœur de l'Ardèche ! 🍨🌰
Fruits frais, lait frais entier régional ou encore chocolat A. Venez explorer !

Morin, pour vous, Terre adélice sélectionne les meilleurs produits.

[30 ans, 30 histoires] 🌱Le goût du bon a un coûtNos sorbets se distinguent depuis trente ans par leur teneur en fruits e...
30/09/2026

[30 ans, 30 histoires] 🌱

Le goût du bon a un coût

Nos sorbets se distinguent depuis trente ans par leur teneur en fruits et par la qualité avérée de ces derniers. Ce sont deux composantes sur lesquelles nos fondateurs n'ont jamais voulu transiger, quitte à limiter leur marge et à devoir afficher des prix de vente au-dessus du marché. Le goût du bon a un coût, qui est, chez nous, pleinement assumé.

Aujourd'hui encore, il n'est pas question, pour nos fruits locaux, de nous orienter vers des purées déjà préparées, quand bien même elles seraient bio et de qualité. Nos fruits nous arrivent entiers, à leur saison, et c'est sur les quais du Moulinon qu'ils deviennent purées, sous l'œil de Bernadette et de ses collègues.

Depuis 2022, Emma, ponctuellement épaulée par Mélaine, est en charge de nos achats. C'est elle qui, à ce titre, gère les contrats avec les producteurs qu'elle sélectionne dans le périmètre le plus restreint possible. De fermes en exploitations, Emma sillonne l'Ardèche et les régions avoisinantes pour nourrir les liens humains qui nous unissent à nos fournisseurs et vérifier que ces derniers fonctionnent selon les valeurs qui nous sont chères.

Nos producteurs fruitiers sont situés le plus près possible de l'atelier. Pour pallier les ruptures de stocks sur des parfums aussi incontournables que la fraise ou la framboise, Emma conclut des partenariats sur d'autres terroirs français. En cas d'aléa climatique, comme le gel, sur le terroir ardéchois, elle a ainsi la possibilité de s'approvisionner un peu plus loin, en France ou, plus rarement, ailleurs en Europe.

Mais la mûre sauvage est un parfum plus capricieux que les autres.

Nos mûres sont récoltées par des cueilleurs sur des parcelles d'Ardèche déclarées en service bio, puis collectées par les coopératives qui nous livrent. Ces petits fruits acidulés subissent de plein fouet le réchauffement climatique et se font de plus en plus rares dans nos vallées.

Les efforts d'Emma pour trouver des mûres sauvages issues de régions plus lointaines, ou même des spécimens provenant de cultures, n'ont pas abouti : aucun des fruits testés n'a, pour l'instant, su rivaliser avec nos mûres ardéchoises.

Pour déguster ce sorbet, il vous faudra ainsi peut-être attendre la saison prochaine…

Mais la patience est aussi une vertu enseignée par la Nature !

Où sont les amateurs de fruits jaunes ? 🍑 De la pêche blanche bien fruitée, fraîche et juteuse… le tout en version sorbe...
28/09/2026

Où sont les amateurs de fruits jaunes ? 🍑
De la pêche blanche bien fruitée, fraîche et juteuse… le tout en version sorbet. 🍧 De quoi faire des heureux !

À retrouver dans votre salon glacier préféré ou à commander en ligne.

[30 ans, 30 histoires] 🍦Martine : la première salariée (suite !)« On travaillait très sérieusement. »Un jour, dans l'ate...
25/09/2026

[30 ans, 30 histoires] 🍦

Martine : la première salariée (suite !)

« On travaillait très sérieusement. »

Un jour, dans l'atelier des débuts, Xavier Rousselle a voulu enfoncer un clou avec ce qui lui tombait sous la main. Ce fut un marqueur.

Le marqueur a explosé, le couvrant d'encre.

« Un vrai ramoneur sortant d'une cheminée. »

Celle qui raconte, c'est Martine, notre toute première salariée, entrée dans la maison en 1996 et partie à la retraite vingt-six ans plus t**d. Elle était là. Elle a tout vu, et elle n'a rien oublié.

Elle a vu David envoyer les derniers arrivés, souvent des stagiaires, contrôler la recette de wasabi en cours de pasteurisation. Les malheureux soulevaient le couvercle en toute confiance, et revenaient en toussant, les yeux rouges.

Elle a vu Bertrand Rousselle traverser le bâtiment au pas de course pour régler un problème qui n'existait pas, ayant oublié une fois de plus qu'on était le 1er avril et que Martine lui avait encore fait une blague.

« La liste est tellement longue de tous ces bons moments que si je racontais, ça ne finirait pas. »

Elle tient tout de même à une mise au point : « Pourtant on travaillait beaucoup et très sérieusement. Si vous ne me croyez pas, faites la comparaison production / personnes dans l'atelier. »

Nous la croyons volontiers.

Il faut croire qu'un rêve bien réfléchi se construit aussi à coups de fous rires…

65 % de fruit à savourer 🍉 C’est ce qui vous attend si vous vous laissez tenter par notre sorbet à la pastèque. 🤭D'aille...
24/09/2026

65 % de fruit à savourer 🍉 C’est ce qui vous attend si vous vous laissez tenter par notre sorbet à la pastèque. 🤭

D'ailleurs, sa saison touche à sa fin… mais pas question de lui dire au revoir tout de suite : c'est le moment parfait pour la savourer glacée !

[30 ans, 30 histoires] 🍦Martine : la première salariéeUn matin de 1996, dans la fromagerie de Sylvie et Alain Fochi, à S...
23/09/2026

[30 ans, 30 histoires] 🍦

Martine : la première salariée

Un matin de 1996, dans la fromagerie de Sylvie et Alain Fochi, à Saint-Étienne-de-Serre, Martine termine la transformation des fromages de chèvre. Elle lave, elle désinfecte, elle range. Il faut faire vite, car à partir de cet instant l'atelier ne lui appartient plus.

Deux frères attendent leur tour pour essayer des recettes de glaces.

« Le matin il fallait vite faire la transformation des fromages puis laver, désinfecter les lieux pour laisser le champ libre à nos 2 rêveurs. »

Martine ne le sait pas encore, mais elle assiste à la naissance de Terre adélice. Elle travaillait déjà là, chez le beau-frère de Bertrand et Xavier Rousselle. Elle deviendra notre toute première salariée : d'abord quelques contrats saisonniers à temps partiel, puis un CDI, et vingt-six ans de maison jusqu'à son départ en retraite, en 2022.

« Je suis la personne que l'on a toujours présentée ainsi : Martine, notre première et donc notre plus ancienne employée. J'étais gênée, mais au fond moi j'en étais assez fière ! »

Pour nos trente ans, nous lui avons demandé de rouvrir l'album.

Elle se souvient d'abord que personne n'y croyait.

« Vouloir faire des glaces ici à la grange de Vors, cette ferme perdue au milieu des châtaigniers… mais enfin tout le monde a bien le droit de rêver ! Laissons-les faire. » Dans la commune, peu de gens misaient sur les deux frères. « De toute façon il ne se passera pas beaucoup de temps avant que leur rêve leur casse la figure. »

« C'était sans compter sur leur opiniâtreté et surtout un rêve bien réfléchi. »

Elle raconte ensuite une entreprise qui grandit plus vite que ses murs. Les volumes qui augmentent « très généreusement », les containers frigorifiques installés dehors faute de place, et un atelier si serré qu'il fallait négocier chaque mètre carré.

« Pousse-toi pour que je puisse poser mes bacs. »

« C'était très souvent folklorique, mais aussi source de conflits, alors qu'on s'entendait très bien. Mais heureusement la température retombait vite. »

Quand le déménagement est enfin arrivé, Martine a eu ce mot que nous n'oublierons pas : « Le site du Moulinon, pour nous, c'est un vrai palace ! »

Elle note aussi, sans amertume, ce que grandir aura coûté : « Petit à petit la polyvalence a disparu. » Chacun a fini par trouver sa place, « grâce à une bonne entente ».

Terre adélice n'est pas née dans un atelier de glacier. Elle est née dans un créneau horaire, chaque matin, entre les fromages d'Alain et l'impatience de deux frères.

Et quelqu'un, chaque matin, lui faisait de la place. Avant d'y prendre la sienne…

Merci Martine.

Notre glace pistache est beige. Et il y a une très bonne raison à cela. [30 ans, 30 histoires] 🍦Derrière la vitre du sal...
16/09/2026

Notre glace pistache est beige. Et il y a une très bonne raison à cela.

[30 ans, 30 histoires] 🍦

Derrière la vitre du salon glacier du Moulinon, les bacs s'alignent comme les godets d'une palette de peintre. Ce jour-là, la pistache et le thé matcha se trouvaient voisins.

Une cliente s'avance et commande une boule de pistache. Delphine saisit sa spatule et plonge dans le bac. C'est alors que se lève la main de la gourmande, index pointé vers le bac d'à côté, celui d'un vert franc et éclatant.

« Non non, c'est la pistache que je veux ! »

Le malentendu était limpide : notre pistache est beige.

Delphine a pris le temps d'expliquer, et la cliente est repartie avec la bonne boule. Depuis, nous prenons soin de ne plus installer les deux bacs côte à côte. Par égard pour nos clients… et pour le matcha, qui n'a jamais demandé à jouer les doublures.

La pistache a rejoint notre carte dans nos toutes premières années, et elle figure aujourd'hui parmi nos cinq parfums les plus vendus. Sa recette n'a jamais varié : des pistaches bio réduites en purée, cultivées en Espagne faute de pistachiers ardéchois.

Ce que vous ne trouverez pas dans la liste des ingrédients, en revanche, c'est le moindre colorant. Ni le moindre arôme ajouté. Jamais, dans aucune de nos glaces ni de nos sorbets, depuis trente ans.

La question ne s'est même pas posée, y compris lorsque des clients nous faisaient remarquer, avec une pointe de déception, que notre pistache manquait un peu de vert.

Une pistache ne donne pas du vert fluo. Elle donne du beige, parfois nuancé d'un vert tendre. C'est ainsi, et nous nous en accommodons très bien.

Il ne faudrait pas croire pour autant que la couleur naturelle soit une couleur terne. Quand la Nature sort ses pigments, elle ne fait pas dans la demi-mesure.

Notre sorbet monarde tire de sa fleur un rose de barbe à papa, vous l'avez découvert ici cet été. Notre citronnelle fleur de pois, elle, est bleue. Le sésame noir est d'un noir profond, la mangue et le fruit de la passion ont pris le soleil.

Simplement, ces couleurs-là, nous ne les avons pas choisies : nous les avons trouvées.

Fermez les yeux : c'est encore la meilleure façon de voir la vraie couleur d'une glace…

On le sait, avec plus de 145 parfums, on ne vous rend pas la tâche facile au moment de choisir… 🫢 Mais c’est l’occasion ...
16/09/2026

On le sait, avec plus de 145 parfums, on ne vous rend pas la tâche facile au moment de choisir… 🫢 Mais c’est l’occasion de tester de nouvelles saveurs, comme l’hibiscus par exemple. 🌺 Floral et tout en légèreté, ça pourrait bien devenir votre nouveau sorbet préféré !

Une glace au maïs ? Oui, oui, c’est possible avec Terre adélice. 🌽 Créée spécialement pour le restaurant mexicain Keloke...
11/09/2026

Une glace au maïs ? Oui, oui, c’est possible avec Terre adélice. 🌽 Créée spécialement pour le restaurant mexicain Keloke Taquiera, elle risque bien de vous surprendre… dans le bon sens du terme ! 👀

📍À retrouver au 28 place Notre-Dame du Mont, à Marseille. Si vous avez l'occasion de la goûter, dites-nous ce que vous en avez pensé. 🤭

[30 ans, 30 histoires] 🍦Le chocolat n'est pas d'iciDans le bac, notre chocolat noir est presque noir. Dense, serré, sans...
09/09/2026

[30 ans, 30 histoires] 🍦

Le chocolat n'est pas d'ici

Dans le bac, notre chocolat noir est presque noir. Dense, serré, sans détour.

Et pourtant, ni lait ni crème : c'est un sorbet.

Le cacao, bien sûr, ne pousse pas dans nos vallées. Mais il a suffi de traverser le Rhône pour nous en approcher.

Notre chocolat vient de Donzère, à 70 kilomètres du Moulinon. La chocolaterie A. Morin y est installée depuis 1958, dans ce qui était la ferme familiale, et l'histoire commence bien plus tôt encore : en 1884, Gustave Morin travaillait déjà le chocolat à Aiguebelle. Aujourd'hui, c'est Franck Morin qui dirige la maison. Cinquième génération.

Chez Morin, les fèves sont torréfiées sur place, broyées, conchées plus de vingt heures. Rien n'arrive tout fait, tout se transforme sous le même toit. Nous connaissons bien cette manière de travailler.

Le chocolat que nous recevons, la maison le fabrique pour nous, selon une recette qui n'existe que pour nos turbines. Nous en tirons trois parfums, noir, lait et blanc, sans compter les créations chocolatées de nos bûches.

Si nous avons choisi le sorbet, ce n'est pas par principe : c'est pour rester au plus près du goût. Sans lait ni crème pour l'adoucir, le chocolat noir garde toute son intensité.

Encore fallait-il y parvenir. Xavier Rousselle, l'un de nos fondateurs, a multiplié les essais et les allers-retours avec Donzère. Il fallait trouver la bonne origine de fèves, puis la recette de chocolat qui lui rendrait justice, puis la recette de sorbet qui la porterait. Trois réglages, dont aucun ne valait sans les deux autres.

Ce sorbet chocolat noir est aujourd'hui notre deuxième parfum le plus vendu, tous parfums confondus.

À côté de lui, nous avons gardé une référence signée Valrhona, elle aussi élaborée en bio spécialement pour nous, parce que certains de nos clients y sont attachés. La maison est à Tain-l'Hermitage, à 60 kilomètres d'ici.

Et elle a une histoire que peu de gens connaissent.

Quand Albéric Guironnet la fonde en 1922, ce pâtissier-confiseur ardéchois ne l'appelle pas Valrhona. Ce nom-là n'arrivera qu'en 1947. À sa naissance, la maison s'appelle la Chocolaterie du Vivarais.

Le Vivarais, c'est l'ancien nom de l'Ardèche.

Le cacao ne poussera jamais chez nous. Le chocolat, lui, y a un peu ses racines désormais…

Adresse

495 A Route De L'Eyrieux/Le Moulinon
Saint-Sauveur-de-Montagut
07190

Heures d'ouverture

Lundi 13:30 - 19:00
Mardi 13:30 - 19:00
Mercredi 13:30 - 19:00
Jeudi 13:30 - 19:00
Vendredi 11:00 - 19:00
Samedi 11:00 - 19:00
Dimanche 11:00 - 19:00

Téléphone

+33475654300

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