08/03/2026
8 MARS.
Aujourd’hui, on ne fête rien.
Oui, nous sommes le 8 mars, ce n’est pas la fête ou la journée de la femme, mais bien la journée internationale de la lutte pour le droit des femmes.
Il est essentiel que ce jour ne soit pas utilisé à des fins commerciales, nous ne parlons pas de célébrer une fête mais bien de se rappeler que les droits des femmes existent, et que cela fait bien trop longtemps qu'ils sont bafoués.
J'ai une pensée particulière pour mes consœurs cuisinières trop souvent ramenées à leurs conditions de femme et ce qu'il va avec :
Violences s*xistes et s*xuelles, discrimination à l'embauche pour "risque de grossesses" ou pour de potentiels arrêts-maladie liés aux enfants ou à l’endométriose, discrimination physique et intellectuelle, croyances erronées face à la mayonnaise par exemple (oui, ce n’est pas une blague, on peut encore entendre ça dans certaines cuisines)
Aujourd’hui, on se rappelle simplement que rien n'est acquis, que le combat est long mais qu'il continue.
Aujourd'hui, je veux me battre pour Suzanne, pour Isaure, pour Louise et pour toutes les filles nées cette année, qu’elles n'aient plus à subir cela.
À toutes les sales c*nnes qui m'entourent 👊
Charlotte, la cheffe de Sème.
Ainsi que Myriam, cheffe de rang, Clémentine, cheffe de partie, Josette, Clémence, Alice, Nathalie, Noémie, Annie, Eline… mais aussi les garçons Vincent, Clément, Maxime, Geoffrey, Dorian, Erwann. Car ce combat ne doit pas être mené que par des femmes.