22/03/2026
📄 Lettre ouverte au Président de la République et aux Français
Ceci est une seconde sommation.
Monsieur le Président,
Françaises, Français,
Ceci n’est plus une simple alerte.
Ceci n’est plus une demande polie.
Ceci est une seconde sommation.
Depuis des années, et de façon brutale depuis la crise inflationniste récente, une réalité s’impose : le peuple travaille, mais le peuple s’appauvrit.
Les prix explosent.
Les carburants étranglent.
Les factures s’accumulent.
Et pendant ce temps, les salaires stagnent.
Le résultat est clair : une perte massive de pouvoir d’achat. Sur les dépenses contraintes — énergie, alimentation, transport — l’augmentation cumulée atteint des niveaux tels qu’une grande partie des Français vit aujourd’hui moins bien qu’il y a quelques années, alors même qu’elle travaille autant, voire davantage.
⛽ Le carburant : symbole d’un système à bout
Le carburant n’est pas un luxe.
C’est une nécessité.
Quand son prix augmente, ce n’est pas une variable économique abstraite :
c’est la capacité à aller travailler, à se soigner, à vivre normalement qui disparaît.
Face à cela, une exigence simple émerge :
un encadrement strict des prix
un plafonnement réel, compréhensible et stable ne pouvant plus jamais dépasser les 1,30€ au litre.
Parce qu’une société ne peut pas fonctionner lorsque se déplacer devient un privilège.
💶 Les salaires et Pensions de retraites : une question de dignité
Travailler doit permettre de vivre.
Aujourd’hui, ce principe n’est plus garanti.
L’écart entre l’inflation et les revenus a créé une perte sèche pour des millions de personnes. Une correction devient une nécessité économique autant que sociale.
Parmi les propositions débattues :
une indexation rétroactive des salaires sur l’inflation subit depuis le début de la guerre en Ukraine.
Ce débat pose une question fondamentale :
jusqu’à quel point une société peut-elle accepter l’appauvrissement de ceux qui la font fonctionner ?
🧭 La “manifestation désertion” : disparaître pour être entendu
Les formes classiques de contestation sont connues :
on descend dans la rue, on se montre, on crie.
Et immédiatement :
récupération politique
mise en récit médiatique
tensions, parfois violences
Une autre idée émerge.
Et si la contestation ne passait plus par la présence… mais par l’absence ?
Ne pas se montrer.
Ne pas produire.
Ne pas consommer.
Suspendre, temporairement, la participation à un système qui repose entièrement sur elle.
Pas d’images à détourner.
Pas de foules à caricaturer.
Pas d’affrontements.
Juste un vide.
Et dans une économie fondée sur le flux continu,
le vide est un choc.
📊 Un levier économique massif
L’économie française produit environ 12 à 13 milliards d’euros de richesse par jour.
Si une majorité de la population cessait simultanément son activité :
1 jour : jusqu’à ~10 milliards € réellement non récupérables
3 jours : désorganisation majeure, pertes durables
5 à 6 jours : choc économique structurel
🔎 Scénario théorique : participation de 80%
Production impactée : ~9 à 10 milliards €/jour
Sur 6 jours :
👉 ≈ 36 à 40 milliards d’euros de perte brute
👉 dont une part importante irrécupérable
À ce niveau :
chaînes logistiques perturbées
entreprises fragilisées
recettes publiques en chute immédiate
Aucune économie moderne ne peut absorber un tel choc sans réaction.
⚖️ Qui est concerné ?
Tout le monde.
les travailleurs
les indépendants
les étudiants
les retraités
Et en face :
l’État (moins de TVA, moins de cotisations)
les grandes entreprises (production stoppée)
les marchés (instabilité)
🧨 Conclusion
Ce qui se joue ici n’est pas une revendication isolée.
C’est une question d’équilibre.
Quand une société demande toujours plus à ceux qui ont toujours moins,
elle crée elle-même les conditions de sa propre rupture.
La question n’est plus de savoir si une réaction aura lieu,
mais sous quelle forme.
Une chose est certaine :
aucun système ne peut fonctionner durablement sans la participation de celles et ceux qui le font vivre.
Et lorsque cette participation devient conditionnelle,
tout change.
APPEL À MANIFESTATION DÉSERTION !
Si nous n’obtenons pas une hausse de 20% sur nos salaires et Pensions de retraites et un blocage des prix du carburant à 1,30€ !
J'appelle tous les Français à rester chez eux en déclarant qu’ils participent à la manifestation désertion des 2, 3, 4, 5, 6, et 7 avril 2026 c’est 4 jours de travail et un week-end au milieu.
Ils vont craquer obligatoirement.
Emmanuel Macron je défend les intérêts de tous les Français et toi ?
ça va le prix du carburant ? Ou vous êtes avec nous ?