09/07/2026
Dans un bar américain, un homme d'origine chinoise croise une cliente qui porte une colonne de caractères chinois tatouée le long du dos. La scène lui rappelle des années de tatouages approximatifs aperçus sur des bras occidentaux.
Alors il attrape un feutre. Sur son propre bras, il écrit un seul mot en grosses lettres verticales : « water », c'est-à-dire « eau » en anglais. Puis il pose à côté d'elle, tout sourire.
Le message se comprend en une seconde : voilà l'effet que produisent beaucoup de tatouages en mandarin aux yeux d'un lecteur chinois. Un mot banal, choisi pour son allure plus que pour son sens. Mais son idée relance à chaque fois le débat entre éclats de rire et petites vexations.
Car les exemples abondent : des internautes sinophones racontent avoir croisé des tatouages censés dire « courage » ou « féroce » qui signifient en réalité « lait maternel » ou « poulet ».