La Main à l'Encrier

La Main à l'Encrier Ma mission est de vous aider à mettre par écrit vos idées, vos sentiments, vous aider à avancer devant une page blanche (biographie, lettre...)

Bonjour à tous, Le temps des vœux approche. Vous aimeriez peut être les personnaliser par des écrits originaux mais vous...
28/11/2014

Bonjour à tous,

Le temps des vœux approche. Vous aimeriez peut être les personnaliser par des écrits originaux mais vous ne réussissez pas à trouver les mots. Je peux vous aider.

Passez un excellent week-end

17/10/2014

Bien que cela ne soit plus vraiment de saison, je vais vous parler aujourd'hui des ducasses, fêtes importantes dans les villages jadis :

"Avec février, réapparut le temps des ducasses. Dans les communes les plus importantes, deux ou trois manèges venaient s’installer pour quelques jours sur la place. Les festivités commençaient généralement le samedi après midi par des concours de javelots ou de billons, se poursuivaient le samedi soir et le dimanche après midi par des bals. Hormis les ducasses et les fêtes religieuses, il n’existait pas beaucoup de distractions pour les villageois. Aussi, ils étaient heureux lorsque la fête venait, pour quelques jours, s’installer sous leurs fenêtres. Les enfants ne se lassaient pas des tours de manège. Les plus grands et les plus habiles essayaient d’attraper le pompon afin de se voir offrir un tour gratuit et les petits avaient des difficultés à comprendre qu’il fallait abandonner ou la voiture, ou le cheval de bois afin de rentrer. A chaque arrêt du manège, les pleurs et les cris fusaient, on voyait des enfants se débattre dans les bras de leurs mères qui avaient bien des difficultés à leur faire entendre raison. Les hommes mesuraient leur habilité à la baraque de tir. Le dimanche de ducasse était l’occasion d’inviter les parents des villages environnants pour le repas de midi. Dans la plupart des familles, on avait des clapiers. Aussi, un lapin bien gras, élevé depuis quelques mois dans cette perspective, devenait le plat principal du déjeuner. Il était mis à mijoter sur le coin de la cuisinière tôt le matin avec des prunes et des raisins. On l’accompagnait de frites. Le samedi, dans toutes les maisons on pouvait sentir la bonne odeur des tartes que la maîtresse de maison s’affairait à préparer pour le dessert du lendemain. Cette fête était, dans l’année, un moment majeur de regroupement familial. La parenté conviée rendait l’invitation quelques semaines ou quelques mois plus t**d lorsque venait son tour d’être de ducasse. Les bals du samedi amenaient les jeunes gens des villages environnants à se déplacer, ce qui était l’occasion de faire des rencontres parfois à l’origine de mariages."

Bon week-end à tous.

Si vous souhaitez offrir à votre famille, pour Noël, un cadeau original et intemporel, pensez à son histoire. Je peux vo...
10/10/2014

Si vous souhaitez offrir à votre famille, pour Noël, un cadeau original et intemporel, pensez à son histoire. Je peux vous aider à la rédiger.

Bonjour à tous pour notre rendez-vous du vendredi. Le livre est presque terminé. Comme je l'ai un peu construit comme un...
10/10/2014

Bonjour à tous pour notre rendez-vous du vendredi.
Le livre est presque terminé. Comme je l'ai un peu construit comme un roman policier, je peux dire que le dénouement est proche. Mais les extraits que je publie ne vous mettront pas sur la voie, je souhaite que vous ayez le plaisir de découvrir l'histoire dans son entier. Néanmoins, je vous en offre encore quelques lignes :

"Avec la sécurité sociale qui avait été créée en 1945, les familles avaient accès aux soins dispensés par les médecins mais dans la plupart des cas, les pathologies courantes étaient encore soignées grâce à au savoir transmis par les ancêtres. Comme la cuisine, la couture et bien d’autres domaines encore, soigner faisait partie de l’éducation. Toute femme savait guérir un rhume, calmer une toux à l’aide de cataplasmes piquants enduits de mout**de, faire descendre une fièvre bénigne, panser les petites plaies du quotidien. Les services d’urgence n’existaient pas et en cas de pathologie sévère, c’était le médecin de famille qui était sollicité. Peu nombreux et avec des clientèles dispersées sur des territoires étendus, surtout à la campagne, ils ne s’accordaient pas beaucoup de repos. Nuit et jour, on les croisait sur les routes, au volant de leur voiture reconnaissable au caducée collé sur le pare brise. Ils étaient aimés et respectés car ils connaissaient leurs patients dont ils partageaient les joies et les peines, comme s’ils étaient membres de la famille. Ils étaient, dans une très grande majorité, passionnés par leur métier qu’ils exerçaient comme un sacerdoce. En dehors de leurs nombreuses et indispensables visites à domicile, ils recevaient plusieurs demi-journées par semaine les malades valides en consultation à leur cabinet."

Encore une belle journée d'automne qui se termine. Le bonheur, tout compte fait, tient à peu de chose et pour moi ce soi...
03/10/2014

Encore une belle journée d'automne qui se termine. Le bonheur, tout compte fait, tient à peu de chose et pour moi ce soir, il tient au simple fait de vous faire partager une peu de mon travail :

"Arielle, quant à elle, n’aimait pas son travail à l’usine. Elle s’y rendait contrainte et forcée. Elle rêvait d’une vie ressemblant à celle de sa mère, une vie de femme au foyer avec un mari aimant et une pléiade d’enfants. Une fois sa journée terminée, elle secondait sa mère dans les tâches ménagères et surtout rêvait en écoutant les chanteurs à la mode à la T.S.F. Elle rêvait au prince charmant qui ressemblerait, elle en était sûre, à son chanteur préféré, Alain Barrière. Elle se disait qu’un jour elle quitterait cette usine qu’elle détestait pour se marier vêtue d’une somptueuse robe blanche. En fait, bien à l’abri dans le cocon familial, aimée par ses parents et ses frères et sœur, elle vivait de façon insouciante, se prenant souvent pour l’héroïne d’un conte de fées. Ses parents qui profitaient au jour le jour du bonheur que la vie leur apportait, la regardait évoluer, amusés. Alors que Jacqueline qui avait les pieds sur terre, se projetait dans un avenir qu’elle s’attachait à préparer concrètement, sa cadette évoluait sur un nuage. Maurice avait un faible pour sa deuxième fille qu’il n’avait, contrairement à ses autres enfants, pas vu naître. Le souvenir de son retour d’Allemagne et la peur qu’il avait causé à sa fille ce jour là restaient ancrés dans sa mémoire. Il voyait toujours en elle la petite fille de cinq ans qui l’avait fui et avait de ce fait, à son égard, beaucoup de mansuétude. Il n’était pas de toute façon un père exigeant. Dès l’instant où ses enfants étaient polis, bien élevés, cela lui suffisait. Pour leur vie d’adultes, il considérait qu’ils feraient comme Suzanne et lui, c’est à dire qu’ils se débrouilleraient."

Soyez heureux ... tout simplement !

Cette semaine a été marquée par l'exécution d'un innocent. J'ai une pensée pour toutes les personnes à qui il va manquer...
26/09/2014

Cette semaine a été marquée par l'exécution d'un innocent. J'ai une pensée pour toutes les personnes à qui il va manquer. Ne laissons pas la haine et l'intolérance gagner. Soyons unis afin de vaincre le monstre hideux qui essaie d'enserrer le monde de ses tentacules purulentes.
Je vais essayer, par l'extrait que je vous livre aujourd'hui, de vous offrir un témoignage d'amour :

" Suzanne, lorsqu’elle était tombée amoureuse de Maurice, n’en savait pas plus sur les choses de la vie. Elle avait découvert l’acte sexuel dans les bras d’un homme tout aussi inexpérimenté qu’elle mais aimant et attentif à son bien être. Contrairement à d’autres, il n’avait pas pour seul souci son plaisir et se préoccupait de celui de sa compagne. Petit à petit, avec le temps, ils s’étaient ainsi, comme sur d’autres aspects de la vie commune, découverts et étaient arrivés à un épanouissement de leur vie intime, qui ajouté à leur amour, était le ciment de leur bonheur. Sa propre vie de femme étant heureuse et sereine, elle n’imaginait pas qu’il puisse en être autrement."

Bon week-end et bonne semaine à tous.

Bonjour,Joindre le réel et le fictif est ma démarche dans l'écriture du livre. Dans l'extrait que je vous livre aujourd'...
19/09/2014

Bonjour,
Joindre le réel et le fictif est ma démarche dans l'écriture du livre. Dans l'extrait que je vous livre aujourd'hui, je mentionne un château et une église qui existent réellement, je vous laisse les découvrir :

"Quant à l’Abbé Marquette, il se réjouissait secrètement de l’ampleur de la quête qui lui permettrait de financer quelques menus travaux dans l’église. Dans une petite paroisse comme la sienne, il fallait savoir être pragmatique et accueillir avec joie une rentrée d’argent non négligeable. Il était, de ce point de vue, moins à plaindre que ses pairs des alentours car les revenus de sa paroisse étaient en grande partie assurés par la famille qui occupait depuis des générations le château du village. Le parc de ce dernier avait un mur commun avec le cimetière entourant l’église, ce qui permettait aux châtelains de se rendre à la messe sans pratiquement sortir de leur propriété. Bien que gardant une certaine distance avec le reste de la population, chacun les respectait et ils respectaient chacun.
A cette époque là, leurs enfants ne fréquentaient pas l’école du village, ils avaient un précepteur qui leur enseignait les bases puis ils étaient envoyés en pension à Lille. Une voisine d’Aline et de Georges, célibataire, se rendait chaque jour au château afin de s’occuper des enfants les plus jeunes et de la cuisine mais la châtelaine ne laissait à personne le soin d’aller acheter la viande à la boucherie. Elle s’acquittait de cette tâche elle-même. L’Abbé Marquette, après la messe et parfois un arrêt chez Jeannine, se rendait au château le dimanche, convié au repas dominical.
Plusieurs fois par an, Aline, dont le travail était très apprécié par la châtelaine, avait, elle aussi, le privilège de franchir les grilles du parc du château. Elle était sollicitée pour « rajeunir » les coiffes des jeunes filles de la famille ou éventuellement vérifier leur état lors d’un évènement particulier comme un deuil par exemple. Cette confiance lui apportait beaucoup de fierté tout en ayant bien conscience que son monde et celui des occupants du château n’étaient pas les mêmes.

12/09/2014
12/09/2014

Ce matin, le soleil envahit la maison. Cette semaine, j'ai bien avancé, petit à petit l'histoire se construit. Je vous en livre encore un petit extrait :

"« Jean, je voudrais te parler ».
Comme chaque soir, au moment où la chaleur de la journée s’estompait et où une douceur exhalée par le parfum de la paille fraîchement coupée caressait les corps douloureux et suants, un pique nique s’improvisait sur les bottes paille. Le pain, le beurre, la charcuterie, les bouteilles de bière et les verres étaient sortis de paniers qui avaient été dissimulés à l’ombre des feuillages et chacun savourait ce temps de convivialité et de repos.
Jean aligna à la hâte sur son pain les rondelles de saucisson et suivit son ami à l’écart des autres moissonneurs.
Ils s’assirent sur un tronc d’arbre en bordure du champ. Alphonse semblait gêné et un silence pesant enveloppât tout d’abord les deux hommes. C’est Jean qui, heureux d’avoir une explication avec son ami, décida de pendre la parole :
« Qu’est ce qu’il y a Alphonse, tu veux me parler de quoi ? »
Alphonse qui avait avalé sa tartine et posé son verre de bière se frottait nerveusement les mains l’une contre l’autre.
« Voilà Jean, c’est au sujet de Josiane. »"

Voilà, c'est fini pour cette semaine, profitez bien du soleil et de votre week-end.

05/09/2014

Nous sommes vendredi et comme chaque semaine, je vous invite à lire un extrait de mon livre :

"Les jours et les semaines passèrent, le mois de juin vit apparaître dans les jardins, les fraises, les cerises et autres fruits et légumes de saison. Aline, comme chaque année, s’affairait à confectionner les confitures et les conserves de légume qui permettraient à la famille de se nourrir jusqu’aux prochaines récoltes. Les jours de cueillette, Marthe qui était en vacances et elle se rendaient au jardin dès les premières lueurs du jour. Elles profitaient de la fraîcheur matinale pour ramasser des fraises, des kilos d’haricots et une « choque » de pommes de terre nouvelles pour les repas du jour. Elles rentraient ensuite à la maison, vaquaient à leurs occupations habituelles et en fin d’après midi, lorsque l’ombre commençait à l’envahir, elles s’installaient autour d’une table dans la cour afin d’équeuter les haricots ou d’écosser les petits pois. Elles appréciaient l’une et l’autre ce moment qu’elles considéraient comme un temps de repos dans un cadre agréable. Aline prenait en effet le soin de fleurir la cour qui était multicolore à cette époque de l’année et agréable à regarder. Des voisines ne manquaient pas d’entrer afin de s’assoir et d’entamer un brin de causette."

A vendredi, bonne semaine à tous.

05/09/2014

Bonjour, voici venu le week-end de la braderie de Lille.

J'ai des souvenirs de petite fille liés à cette braderie.
Tout d'abord, l'école n'avait pas encore repris et le lundi de braderie, tout l'arrondissement de Lille vivait au ralenti, les administrations, les entreprises etc. ... étaient fermées ; personne ne s'en plaignait, les gens travaillaient dur (comme maintenant d'ailleurs, même si les conditions sont tout à fait différentes) mais savaient s'arrêter pendant trois jours afin de s'amuser. On ne parlait pas de week-end mais tout simplement de braderie, tout le monde savait bien qu'elle avait lieu un samedi, un dimanche et un lundi. Lille, il est vrai, à cette époque là, appartenait encore aux gens du Nord dont les ancêtres avaient construit la ville, elle n'était pas devenue l'espèce de banlieue chic et hors de prix de Paris qu'elle est aujourd'hui !
Le lundi midi, nous nous dépêchions d'avaler notre repas afin d'être à l'heure pour le passage du bus Delplace à 1 H 30. Lorsque nous y montions, ma grand-mère, ma mère, ma sœur et moi, nous n'étions pas seules, le ramassage dans les villages voisins ayant été fructueux.
Après 1/2 heure et de nombreux arrêts afin d'embarquer d'autres voyageurs, nous arrivions enfin à Lille, Place de la République. Ma sœur et moi étions bien énervées car le but de notre déplacement était de nous rhabiller pour la rentrée des classes. Nous nous dirigions alors vers le magasin "Vert Baudet" qui se situait dans une rue dont j'ai oublié le nom. De grosses remises étaient effectuées le lundi de la braderie dans tous les magasins de Lille. Nous nous frayions un passage le long des étals des bradeux fatigués mais heureux après presque trois jours de festivités. Chez "Vert Baudet", nous choisissions, robe, manteau, chaussettes et puis surtout la blouse d'école que nous porterions durant toute l'année scolaire. J'ai encore le souvenir de l'une de ses blouses que j'affectionnais particulièrement parce qu'elle me faisait ressembler à la petite fille modèle que je n'étais pas. Elle avait des carreaux bleus et blancs, un gros nœud rouge qui partait d'un col Claudine blanc.
Après ces achats, nous avions le temps de nous rendre à la foire aux manèges sur l'Esplanade. Nous y faisions quelques tours de manège, allions voir les nains dans leur luxueuse caravane, la femme à barbe, le géant Atlas qui nous prenez gentiment dans ses bras le temps d'une photo, nous achetions des pommes d'amour et du nougat.
Sur le coup de 6 heures, nous retournions place de la République afin de reprendre le bus.
Ce soir là, nous avions le sentiments que les vacances venaient de se terminer et qu'il nous faudrait bientôt reprendre le chemin de l'école ... avec nos blouses neuves.

29/08/2014

Me voici de retour après une semaine d'escapade en Dordogne. Je continue à travailler sur mon livre. J'espère qu'en lire quelques extraits chaque semaine vous donnera envie de lire l'ensemble. Voici l'extrait que je vous délivre aujourd'hui :

"Une fois rentrée, Aimée jeta un œil à la poule qui cuisait doucement sur le coin du feu puis enfila, sur ses vêtements du dimanche, un tablier avant d’aller nourrir la basse-cour. Elle savait que ce dimanche n’était pas, pour sa fille, un jour comme les autres mais, s’enfermant dans le silence que son éducation lui avait apprise, elle se gardait bien d’aborder le sujet. Elle aurait voulu partager avec Josiane sa joie et aussi la mettre en garde contre les désillusions que la vie pouvait apporter mais parler de ces choses là ne se faisait pas. Aussi, elle laissa sa fille rêveuse dans la cuisine et alla vaquer à ses occupations comme si de rien n’était.
Quand Jules rentra de chez Jeanine, heureux d’avoir gagner contre Marcel et Octave, ses adversaires habituels, la tournée de belotte, on passa à table. Josiane, au fur et à mesure que les minutes longues comme des heures passaient, sentait monter en elle un sentiment d’angoisse. Elle avala du bout des lèvres le bouillon et la poule qu’elle appréciait tant d’ordinaire. Après l’euphorie des derniers jours et de la matinée, elle se sentait soudain oppressée par une peur qui l’envahissait. Des sentiments confus bourdonnaient dans sa tête et elle ne souhaitait qu’une chose, pour retrouver la paix avant de revoir Jean, c’était d’être seule. Sitôt le repas terminé, elle se dépêchât de débarrasser la table et de faire la vaisselle puis, m***a dans sa chambre.
Ses parents, fidèles à leurs habitudes, s’installèrent l’un dans son fauteuil avec le journal et l’autre tricotant sur une chaise en attendant l’arrivée de Jean."

N'hésitez pas à me faire part de vos observations. A vendredi, bonne rentrée à tous.

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2 Rue D'Angoulême
Achiet-le-Petit
62121

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