L'Algérie et sa beauté

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06/12/2021

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Tlemcen (en arabe : تلمسان ; en berbère : ⵜⵉⵍⵉⵎⵙⴰⵏ, Tilimsan), est une commune de la wilaya de Tlemcen, dont elle est le...
06/12/2021

Tlemcen (en arabe : تلمسان ; en berbère : ⵜⵉⵍⵉⵎⵙⴰⵏ, Tilimsan), est une commune de la wilaya de Tlemcen, dont elle est le chef-lieu. Elle est située au nord-ouest de l'Algérie, à 520 km à l'ouest d'Alger, à 140 km au sud-ouest d'Oran et, proche de la frontière du Maroc, à 76 km à l'est de la ville marocaine d'Oujda. La ville est érigée dans l'arrière-pays, est distante de 40 km de la mer Méditerranée.

Ancienne capitale du Maghreb central[2], la ville mêle influences berbère, arabe, hispano-mauresque, ottomane et occidentales[3]. De cette mosaïque d'influences, la ville tire le titre de capitale de l'art andalou en Algérie[4]. Selon l'auteur Dominique Mataillet, divers titres sont attribués à la ville dont « la perle du Maghreb »[5], « la Gr***de africaine » et « la Médine de l'Occident »[6].

La wilaya d'Aïn Témouchent (en arabe: ولاية عين تموشنت située à l'ouest de l'Algérie entre les wilayas d'Oran, Tlemcen e...
06/12/2021

La wilaya d'Aïn Témouchent (en arabe: ولاية عين تموشنت située à l'ouest de l'Algérie entre les wilayas d'Oran, Tlemcen et Sidi-Bel-Abbès, est une collectivité publique territoriale et une circonscription administrative de l'état algérien dont le chef-lieu est la ville d'Aïn Témouchent. Elle est créée par une loi du 4 février 1984[3]. La superficie de la wilaya est d'environ 2 377 km2.

Oran (en arabe : وهران, Wahrān ; en berbère ⵡⴰⵀⵔⴰⵏ, prononcée localement [wɑhren]), surnommée « la radieuse » (en arabe ...
06/12/2021

Oran (en arabe : وهران, Wahrān ; en berbère ⵡⴰⵀⵔⴰⵏ, prononcée localement [wɑhren]), surnommée « la radieuse » (en arabe : الباهية, el-Bāhia, en berbère : ⵜⴰⴼⴰⵡⵜ, Tafawt) et « la Joyeuse »[2], est la deuxième plus grande ville d’Algérie[3] et une des plus importantes villes du Maghreb. C'est une ville portuaire de la mer Méditerranée, située dans le Nord-Ouest de l'Algérie, à 432 km de la capitale Alger, et le chef-lieu de la wilaya du même nom, en bordure du golfe d'Oran.

La ville est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour (ou Murdjajo), d'une hauteur de 580 mètres, ainsi que par le plateau de Moulay Abd al Qadir al-Jilani. L'agglomération s'étend de part et d'autre du ravin de l'oued Rhi, maintenant couvert.

Fondée en 902 par les Andalous, Oran connaît une succession de dynasties arabo-berbères. Occupée par les Espagnols en 1509, elle est reconquise en 1792 par le bey Mohamed el-Kebir, après un premier intermède (entre 1708 et 1730) et devient le siège du beylik de l'Ouest. Pendant la colonisation française, elle connaît un développement rapide, et devient la deuxième ville d'Algérie. Après l'indépendance, elle demeure la capitale économique de l'Ouest du pays et le principal centre financier, commercial et industriel[4].

En 2008, la commune comptait 609 940 habitants, alors que la population de l'agglomération oranaise était d'environ 1 000 000 habitants.

Mestghalim, en berbère ⵎⴻⵙⵜⵖⴰⵍⵉⵎ [Mestghalim]) est une commune algérienne de la wilaya de Mostaganem dont elle est le ch...
06/12/2021

Mestghalim, en berbère ⵎⴻⵙⵜⵖⴰⵍⵉⵎ [Mestghalim]) est une commune algérienne de la wilaya de Mostaganem dont elle est le chef-lieu. C'est une ville portuaire de la Méditerranée, située au nord-ouest de l'Algérie, en bordure du golfe de Mostaganem, à 80,7 km à l'est d'Oran et à 363 km à l'ouest d'Alger. Elle est l'une des plus importantes villes de l'Ouest algérien et du littoral algérien.

Considérée en Algérie comme la « capitale du Dahra »[2] — Mostaganem est parfois surnommée la « ville des Mimosas »[3] —. L'agglomération de Mostaganem s'étend en outre de la commune du même nom, sur les communes de Mazagran et de Sayada et comprend une population de 162 885 habitants en 2008[4]. Elle est également une ville culturelle et artistique importante, foyer de la tariqa El-Alaouiya, implantée dans plusieurs pays et dotée d'un riche patrimoine et d'une création artistique active notamment dans la musique chaâbi.

en arabe: الشلف, en berbère : Acluf), anciennement Castellum Tingitanum à l'époque romaine, puis El Esnam (qui signifie ...
06/12/2021

en arabe: الشلف, en berbère : Acluf), anciennement Castellum Tingitanum à l'époque romaine, puis El Esnam (qui signifie « les idoles » en arabe) et rebaptisée Orléansville à l'époque française, est une commune algérienne située dans le Nord de l'Algérie, dans la wilaya du même nom dont elle est le chef-lieu, Chlef est à mi-chemin entre Alger, la capitale, et Oran, deuxième ville d'Algérie.

La ville comptait 226 025 habitants en 2018, soit environ 20 % de la population de la wilaya de Chlef[4], ce qui en fait la commune la plus peuplée de la wilaya et la deuxième du nord-ouest, après Oran. En 2018, Chlef est la huitième grande ville du pays de par sa population estimée à 226 025 habitants (après : Alger, Oran, Constantine, Annaba, Batna, Blida et Sétif)[5]. Ses habitants sont appelés les Chélifiens.

Se situant dans une zone sismique, la ville a connu deux tremblements de terre dévastateurs. Le premier, le 9 septembre 1954 (bilan : 1 340 morts et 5 000 blessés)[6], et le second, le 10 octobre 1980 qui a ruiné la ville en détruisant 80 % de sa structure (plus de 3 000 morts et près de 8 000 blessés)[6]. Après ce nouvel événement tragique, la ville a changé de nom de El Asnam à Chlef en 1982, qui provient du nom du cours d'eau qui la traverse, en l'occurrence le Chelif.

Surnommée la ville des oranges[7], Chlef célèbre chaque année la « fête des oranges »[8], la ville était considérée comme l'une des villes agrumicoles les plus importantes du pays, désormais à cause de l'urbanisation massive les terres agricoles commencent à disparaître. Sur le plan économique, la ville est un grand carrefour de transit et d’échange du commerce en pleine croissance[8].

La ville abrite aussi l'une des plus prestigieuses écoles d'Algérie, El Médersa El Khaldounia fondée en 1935[9], l'école enseigne la jurisprudence religieuse, la grammaire, les mathématiques, l'astronomie, l'histoire, la géographie et la culture arabo-islamique[8].

Tipaza (en arabe : تيبازة tibaza), (en berbère tifezza) est une ville algérienne côtière et une commune de la wilaya de ...
06/12/2021

Tipaza (en arabe : تيبازة tibaza), (en berbère tifezza) est une ville algérienne côtière et une commune de la wilaya de Tipaza dont elle est le chef-lieu, située à 61 km à l'ouest d'Alger.

Tipaza est à l’origine une fondation punique en Afrique du Nord. Comme toutes les villes du bassin méditerranéen, elle est conquise par les Romains et fait partie de la province romaine de Maurétanie-Césarienne.

La présence de la mer, des reliefs du Chenoua et du Dahra donnent un paysage particulier et un intérêt touristique. De nombreux vestiges puniques, romains, chrétiens et africains attestent de la richesse de l'histoire de cette ville.

Wilaya d'El Tarf en arabe : ولاية الطارف, en berbère : El Tarf, en tifinagh : ⴻⵍ ⵜⴰⵔⴼ[3]) est une wilaya algérienne situ...
06/12/2021

Wilaya d'El Tarf en arabe : ولاية الطارف, en berbère : El Tarf, en tifinagh : ⴻⵍ ⵜⴰⵔⴼ[3]) est une wilaya algérienne située au nord-est du pays, à la frontière algéro-tunisienne, ayant pour chef-lieu la ville éponyme.

Annaba, (en arabe : عنابة, en berbère : ⴱⵓⵏⴰ), « Bouna », anciennement Bône lors de la colonisation française et surnomm...
06/12/2021

Annaba, (en arabe : عنابة, en berbère : ⴱⵓⵏⴰ), « Bouna », anciennement Bône lors de la colonisation française et surnommée « Medinet Zaoui »[4] ou encore « La Coquette »[4], est la quatrième ville d'Algérie en nombre d'habitants après la capitale Alger, Oran et Constantine.La ville d'Annaba est située dans le nord-est du pays, à 536 km à l'est d'Alger et à 105,7 km à l'ouest de la frontière tunisienne. Annaba est une métropole littorale dont la population de l'agglomération dépassait 600 000 habitants en 2008

La région d'Annaba est riche en découvertes archéologiques datant de la Préhistoire de - 2 millions d'années. Les Homo Erectus auraient vécu dans cette région depuis le Paléolithique supérieur (-1,8 million d'années à -100 000 ans). À partir du Néolithique, un nouveau type d'humains fait son apparition : le « Protoméditerranéen ».

L'homme est apparu dans le périmètre d'Annaba depuis le Paléolithique, dans la zone de Ras-Al-Hamra (Cap de Garde), dans les collines de Bouhamra. Les hommes préhistoriques ont laissé de nombreux témoignages dans la région de Bône : silex taillés ou polis, menhirs, cromlechs, dolmens, que ce soit à Roknia pour le plus connu ou bien encore à Guelma, Le Tarf ou Chapuis.

En parallèle, une autre civilisation dite capsienne s'est développée dans la région de Gafsa qui se situait au Sud-Ouest de la Tunisie. Les Capsiens, sur le plan anthropologique, sont très similaires aux habitants de l'Afrique du Nord. Les préhistoriens affirment donc que les premiers Maghrébins sont issus des Protoméditerranéens Capsiens, qui représentent la première lignée berbère.

À la fin du Ve millénaire av. J.-C., fin de l'ère Néolithique, débute l'ère de la Préhistoire (-5 000 à - 3 000 ans). Les archéologues découvrent lors de leurs recherches en Afrique du Nord architecture, des sépultures funéraires et des poteries rudimentaires datant de cette époque.

Les découvertes prouvant l'existence passée de l'homme préhistorique dans la région d'Annaba sont les mêmes que dans tout le bassin méditerranéen : a***s et outils en pierre, abris sous roches, sépultures de pierre brute, dolmens, etc.

Antiquité : fondation d'Hippone Modifier
Article connexe : Hippone.

Localisation des cités romaines de l'Afrique romaine.

Mosaïque du musée de Hippone, illustrant des anges viticulteurs.
C'est un ancien comptoir punique fondé durant l'extension de la civilisation des Phéniciens au-delà de leurs frontières originelles. Sa création se situe à l'arrivée de ces derniers sur les côtes de l'océan Atlantique vers 2 000 ans av. J.-C.. Il est connu que les Phéniciens excellaient dans la navigation marine, car ils avaient compris que la prospérité, la fructification de leurs richesses et le développement économique ne pouvaient provenir qu'au-delà des limites marines. II leur fallait donc traverser océans et mers pour assouvir leurs buts expansionnistes. Mais les distances lointaines entre la Phénicie et les grands centres commerciaux ou les grandes villes situées le long de la façade marine du continent les poussèrent à établir des comptoirs commerciaux. C'est dans cet ordre d'idées qu'en 1100 av. J.-C., les Phéniciens de la ville de Tyr fondèrent en Afrique antique (l'actuelle Tunisie) la ville d'Utique, considérée comme leur plus ancien comptoir (Utique signifiant « ancienne « ou « antique » en phénien, comme du reste en arabe. Plus t**d, vers 814 av. J.-C. fut fondée Qarthadesh (Carthage), c'est-à-dire « la ville nouvelle ». Des activités commerciales se sont développées avec les Phéniciens, qui y faisaient souvent escale au retour de leurs campagnes cabotières au pays des Tartessiens (sud-est de l'Espagne). Ces Phéniciens étaient des sémites du groupe cananéen venus de la côte du Liban actuel).

Du vie au iiie siècle av. J.-C., Hippone (ou Hippot) se soumet à l'hégémonie carthaginoise. Au iiie siècle av. J.-C., la consolidation du royaume numide, notamment sous le règne de Massinissa et de ses successeurs, entraîne l'intégration d'Hippone au royaume numide ; elle devient une ville royale, Hippo Regius. Ce rang est dû probablement à son rôle de port assurant les liaisons entre l'arrière-pays et la Méditerranée.

Grâce aux Phéniciens, qui y ont apporté les connaissances et savoir-faire de toutes les civilisations du Moyen-Orient, la cité dernière devient l'un des grands centres de la nouvelle province numide soumise aux Romains, l'Africa Nova. Les vestiges actuels correspondent à la phase romaine puis aux phases vandale et byzantine.

L'histoire d'Hippone se confond avec celle de Carthage, dont elle adoptera peu à peu les mœurs, les coutumes, la religion et la langue.

La prospérité de Carthage provoqua des rivalités avec ses voisins. Trois groupes prédominaient à l'époque en Afrique du Nord : les Maures à l'ouest, les Gétules au sud et les Numides à l'est et au centre. La Numidie était divisée en deux royaumes : celui des Masaesyles à l'ouest et celui des Massyles à l'est. Les guerres puniques embrasèrent tout le monde antique. Hippone et sa région furent alors envahie par les Massyles, dont le roi Massinissa était l'allié aux Romains. Hippone ne connut l'indépendance et la paix qu'après la chute de Carthage en - 146.

On pense qu'Hippone avait été choisie, à la fin de la seconde guerre punique, comme résidence favorite des rois Numides, lui donnant, du fait de sa situation géographique, le prestige d'une « ville de plaisance » après la chute de Carthage. Elle sera appelée « ville royale » pendant tout un siècle.

La particularité d'Hippone à l'époque chrétienne est qu'elle est devenue un centre de rayonnement de la pensée théologique de son évêque, saint Augustin (354-430).

Hippone chrétienne (240 à 670) - Saint Augustin (354-430)

Saint Augustin et sa mère sainte Monique figure du christianisme dans la région d'Annaba.
Le christianisme a dû faire son apparition en Afrique du Nord au début du iiie siècle. Les premiers Africains convertis à cette nouvelle religion ont été torturés et livrés aux fauves par les Romains, notamment lors de la Grande persécution de Dioclétien (303-304). La Paix de Maxence (307) ouvre une période de tolérance, troublée au sein de l'Église d'Afrique par l'apparition du donatisme : à l'occasion de la succession de l'évêque de Carthage, une fraction de l'église fait sécession sous la direction de Donat, donnant lieu à un schisme, le donatisme, qui subira une alternance de tolérance et de répression, tout en n'hésitant pas à pratiquer lui-même la violence et persécution. Le conflit, théologique et matériel, entre le catholicisme et ce schisme africain, durera jusqu'à l'extinction du donatisme pendant la domination vandale. En 362, l'empereur Julien autorisa la pratique de toutes les tendances du christianisme. Mais en 380, l'empereur Théodose Ier déclara le catholicisme religion officielle de l'Empire. C'est à partir de 395 que l'évêque d'Hippone Augustin (futur saint Augustin) développa les arguments contre le donatisme. Se sentant personnellement menacé, il fit appel à l'autorité impériale; l'édit de Ravenne de 412 déclara le donatisme hors la loi. Par la hauteur de ses vues et la qualité de ses écrits, Augustin fit d'Hippone un centre de rayonnement de la pensée chrétienne au début du ve siècle, jouant un rôle primordial dans la consolidation du catholicisme, et établissant les assises définitives de l'église moderne, dont il sera considéré comme un des Pères et Docteurs. Localement, il fonda à Hippone un monastère.

Invasion vandale (431-533) - Reconquête byzantine (533) Modifier
Les Vandales (peuple germanique), chassés par les Huns (peuple nomade d'Asie centrale), envahissent la Gaule (406), l'Espagne (409), et franchissent le détroit de Gibraltar en 429 pour conquérir l'Afrique du Nord. Ils sont chrétiens, mais adeptes d'une conception dissidente de la nature du Christ, l'arianisme (rejeté comme hérétique par le premier concile de Nicée de 325). En mai 430, Hippone fut assiégée. La ville résista 18 mois, mais les campagnes voisines furent pillées. Au cours de ce siège, l'évêque Augustin décéda. L'église se hâta d'assurer la conservation de la bibliothèque et des manuscrits du futur saint peu après son décès. La mort de cette éminente figure de l'orthodoxie coïncide ainsi avec la défaite romaine dans la région sous les coups des Vandales. La ville devint la capitale de Genséric et de ses successeurs, maîtres de toute l'Afrique du Nord (anciennes provinces de Numidie et de Proconsulaire [Est algérien et Tunisie] pendant plus d'un siècle, mises à part Cirta et Carthage, qui tombera en 439). Hippone connaîtra alors une période de relative tranquillité (mais aussi d'atrophie à tous les niveaux), toutefois troublée par quelques révoltes berbères.

En 533, une armée de Constantinople, sous le commandement de Bélisaire, fut envoyée par l'empereur byzantin Justinien Ier, qui se considérait comme héritier de l'ensemble de l'Empire romain, pour reprendre aux Vandales le contrôle de l'Afrique du Nord. La bataille de Tricaméron marquera la chute des Vandales. Mais malgré tous leurs efforts, les Byzantins ne parvinrent pas à redonner à la ville son éclat d'antan, tout au plus constitua-t-elle une escale ou un point de ravitaillement pour la flotte byzantine.

Période des dynasties islamiques.

Skikda en arabe : سكيكدة ; en berbère: ⵙⴽⵉⴽⴷⴰ), anciennement appelée Rusicada à l'époque phénicienne et romaine, Philipp...
06/12/2021

Skikda en arabe : سكيكدة ; en berbère: ⵙⴽⵉⴽⴷⴰ), anciennement appelée Rusicada à l'époque phénicienne et romaine, Philippeville lors de la colonisation française, est une commune algérienne située en bordure de la mer Méditerranée, à 471 km à l'est d'Alger, dans la wilaya de Skikda. Elle est le chef-lieu éponyme de la wilaya de Skikda et de la daïra de Skikda.

La population de la commune de Skikda s'élève, au dernier recensement de 2016 à 320 000 habitants pour l'ensemble de l'agglomération.

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Algiers

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