Restaurant la Salsa

Restaurant la Salsa Restaurant médiéval aux saveurs européennes revisitées à la camerounaise, la Salsa est située au quartier Bastos, derrière la résidence du Nigeria.

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23/01/2026

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34ans 🇨🇲🎂❤️

18/01/2026

❤️❤️❤️

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18/01/2026

🤭🤭

❤️❤️❤️😻
09/01/2026

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Ces enfants ont besoin des vos réponses en commentaires

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04/01/2026

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Ooohh
04/01/2026

Ooohh

Que penses-tu de cette situation?

Incroyable
01/01/2026

Incroyable

Jojo le baobab : trajectoire d’un destin scellé par le s*ang…

On l’appelait Jojo le Baobab, Bagdad à son prime, mais aussi Le King , le « Sheriff » de Bonaberi ou El Mundi — Le monde.
Son vrai nom : Dikongue Mundi Nansi Samuel.
Il est mort comme il a vécu : dans la vi0lence, laissant derrière lui une traînée de sang, de peur et de légendes macabres.

Rien, pourtant, ne le lui prédestinait ouvertement.
Issu d’un milieu aisé, enfant brillant, CEP obtenu à 8 ans, il passe par l’internat Fultang de Nkongsamba, puis par le Lycée Bilingue de Bonaberi. Footballeur talentueux, intelligent et attachant, il savait séduire et inspirer confiance. Mais très tôt, les fissures apparaissent. Par exemple, un jour de rentrée, il revient au lycée non pas en élève, mais en agre$seur, s’en prenant aux élèves venus payer leurs pensions. Dans les quartiers, on le voit parfois avec une machette dans le sac ou calée derrière sa moto. La peur commence à précéder son nom.

La nature du mal

Avec le recul, Jojo n’était pas simplement vi0lent. Il présentait cette double façade des prédateurs : calme et aimable en société, mais terrifiant dans l’ombre, prêt à frapper méthodiquement. Comme certains profils serial killers, sa vi0lence n’était pas le fruit de la colère, mais d’une pulsion froide, interne, organisée. Dans les couloirs sombres et les ruelles, il devenait une terreur silencieuse, capable d’éliminer sans état d’âme. A ses yeux, la vie humaine n’avait plus de valeur… et quand il décidait malheureusement de prendre la tienne , il n’hésitait pas.

L’escalade après le retour de France

Le vrai tournant survient à son retour de France.
C’est là que la trajectoire de Jojo prend un cran supplémentaire : consommation et distribution de dr0gues, agressions répétées à l’arme blanche, intimidation des habitants et contrôle de territoires. Il devient plus audacieux, plus méthodique, plus dangereux, et sa réputation de prédateur se renforce. Les milliers de témoignages de victimes — avérées ou présumées — attestent de sa capacité à passer du charme apparent à la vi0lence froide et méthodique, presque légendaire.

La traversée du désert

Jojo tente le boza vers le Maroc.
Il apparaît même dans un reportage de France 24. Mais ce n’est pas une rédemption. Il devient passeur, dépouillant d’autres Camerounais dans le désert. La violence reste son langage unique, bientôt pris dans un engrenage , il tente un retour au bercail, à la case de départ …

L’ascension dans la rue

Pendant près de 14 ans, il impose sa loi.
Braquages, agressions, coups de machette, coups de couteau. Son bilan est lourd :
• Une dizaine de m0rts ;
• Des centaines de personnes p0*ignardées ;
• Des femmes abu* sées, notamment des réfugiées de la crise anglophone ;
• Des guerres de gangs à Bonaberi et Bonambappe, pour le contrôle de territoires et de circuits, avec au moins neuf morts ;
• Une implication présumée dans l’incendie de la prison de New-Bell en mai 2020, dans un contexte de tentative d’évasion pour aller organiser un « retour » , car Jojo est maléfique mais intelligent ...très intelligent . La prison de New-Bell n’a plus de secret pour lui, c’est son château .

Il sort. Il rentre. Il récidive.
Il nargue même les familles endeuillées depuis sa cellule.
Son sentiment d’impunité est réel. Ses parents ont les moyens, sa grande sœur est Procureur de la République. Jojo se croit intouchable. Mais le karma, lui, ne disparaît jamais : il se déplace.

Le prix payé par les autres

Le premier à payer est Chico, son petit frère.
Étudiant en faculté de médecine, il est convaincu d’abandonner ses études pour rejoindre le gangstérisme. Il mourra lors d’un coup qui tourne mal. Une mort absurde, évitable, qui marque le début de la facture morale. Son entourage paie le prix de ses choix et de sa pathologie… qui ne l’excuse pas, au contraire …

Décembre 2025 : l’illusion de la renaissance

Quelques jours avant Noël , il sort de la prison centrale de New-Bell, où il purgeait encore une enieme peine pour braquage, meurtre et crimes divers.
Jojo est donc libre… pour certains, c’est la fête , pour d’autres des inquiétudes…
Oui pour lui et ses fidèles « soldats », c’est la rédemption.

Un retour aux affaires ? Une reprise de territoire ? Une reconversion ?

Mais dehors, tout a changé. Les cartels se sont réorganisés. Jojo, jadis légende, est devenu un colis bien encombrant…

Le piège et la fin

Dans ses marches, il décide d’aller mener une énieme expédition punitive vers Makepe-Missoke, une histoire assez banale de slips, un ami/ennemi devenu par les faits de la circonstance un ex-rival amoureux… ça n’a pas de sens, surtout que Jojo malgré son casier judiciaire lourd était un tombeur de dames …
Mais lorsque la mort appelle, même une mouche peut renverser un baobab, car c’est le sang des victimes sur ton front qui crie , elles réclament ton âme …
Un traquenard est soigneusement orchestré.

La situation dégénère, ses compagnons prennent la fuite. Lui reste. Par orgueil. Par habitude. Par cette illusion d’invincibilité qui l’a toujours accompagné.
N’avait-il pas déjà échappé il y-a quelques années lorsque ses tendons avaient été sectionnées par des rivaux et que deux semaines plus t**d il était miraculeusement rétabli ? Il se dit que ça se fera comme d’habitude … mais non.
Cette fois rien ne sera comme d’habitude , c’est le clap de fin pour Jojo.
Il est violemment poi gna rdé à plusieurs reprises, probablement avec des lames emp0 isonnées. Son corps gît sur le bitume, sous le regard heberlué des passants.

Transporté à l’hôpital, les médecins tentent de sauver ce qui peut l’être, mais ils comprennent vite que c’est fini…il est déjà trop t**d.

Jojo le Baobab s’en va retrouver ses nombreuses victimes, mais aussi son petit frère. Le « Baobab » est tombé, parti comme il a vécu : dans la vi0lence.

Une vie tragique et sans gloire

Comme Sangoku, Fanfan de Elf et tant d’autres, Jojo a vécu et fini comme un « boy », pour certains il restera un « microbe », pour d’autres un « don man » ou un « king ».
Mais king de quoi exactement ? Pour quel résultat ? Quel honneur sinon le chaos, la desolation, des vies brisées inutilement et une triste fin ?
La rue ne fait pas de héros. Elle broie, elle tue .
Et comme le disait Kery James :

« La rue n’a que deux issues : soit quatre murs, soit quatre planches.»

Texte rédigé par
L’Oeil de la rue

💔💔💔
08/12/2025

💔💔💔

04/12/2025

C’est très triste 💔

Adresse

Bastos
Yaoundé
583

Heures d'ouverture

Mardi 12:00 - 23:00
Mercredi 12:00 - 23:00
Jeudi 12:00 - 23:00
Vendredi 12:00 - 23:00
Samedi 12:00 - 23:00
Dimanche 12:00 - 23:00

Téléphone

+237656077575

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