Le Méchoui Abidjan

Le Méchoui Abidjan Restaurant familial, spécialités libanaise
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07/08/2026
07/08/2026
06/08/2026
05/08/2026

Il contrôlait 10 % de tout le sucre produit sur Terre.

À partir d'un seul terrain à Singapour, il a créé le groupe hôtelier Shangri-La. À 101 ans, il est toujours la personne la plus riche de Malaisie.

Voici l'histoire de Robert Kuok.

Il est né en 1923 à Johor Bahru, dans une famille chinoise originaire de la province du Fujian.

Son père avait quitté la Chine pour la Malaisie, où il avait construit une petite activité de négoce alimentaire.

Mais lorsqu'il est mort en 1948, Robert et ses frères ont dû reprendre l'entreprise familiale.

Ils ont commencé modestement, en achetant et en revendant du riz, de la farine et du sucre.

C'est en observant le fonctionnement de ce marché que Robert a repéré une énorme anomalie.

La Malaisie produisait de la canne à sucre, mais elle ne raffinait presque rien sur place.

La matière première partait à l'étranger avant de revenir sous forme de sucre raffiné, avec des coûts supplémentaires.

Là où la plupart voyaient simplement une faiblesse du pays, Robert a vu une industrie entière à bâtir.

Avec l'aide de partenaires japonais, il a alors lancé la première grande raffinerie de sucre de Malaisie.

Le pari a rapidement porté ses fruits.

En s'appuyant ensuite sur les fluctuations du marché mondial, il a développé son activité bien au-delà des frontières du pays.

À son apogée, son groupe contrôlait jusqu'à 10 % du marché mondial du sucre.

Son influence était devenue si importante qu'on l'a surnommé le « Roi du sucre d'Asie ».

Beaucoup se seraient arrêtés là.

Mais Robert avait compris qu'une fortune reposant sur un seul secteur pouvait disparaître aussi vite qu'elle était apparue.

Il a donc cherché un nouveau terrain de jeu.

En 1971, il investit 100 millions de ringgits malaisiens (environ 20 millions d'euros) dans un hôtel de luxe construit à Singapour.

À l'époque, cette somme représentait un risque colossal pour un homme surtout connu dans le commerce du sucre.

Il choisit de l'appeler Shangri-La.

Ce nom vient du roman Lost Horizon, publié par James Hilton en 1933, dans lequel Shangri-La désigne un paradis caché au cœur de l'Himalaya.

Un lieu paisible, presque hors du temps.

C'est exactement cette sensation que Robert voulait offrir à chacun de ses clients dès leur arrivée.

Deux ans plus t**d, il s'installe à Hong Kong et ouvre un deuxième Shangri-La sur le nouveau front de mer de Kowloon.

Ce deuxième établissement marque un véritable tournant.

La marque s'implante ensuite à Pékin avant de s'étendre progressivement dans toute l'Asie, bien avant d'être connue en Occident.

Mais les hôtels ne représentaient déjà plus qu'une partie de son ambition.

Au fil des années, il développe aussi Kerry Properties dans l'immobilier et Kerry Logistics dans le transport.

Il rachète également le prestigieux South China Morning Post (est l'un des journaux les plus influents d'Asie), qu'il revendra plusieurs années plus t**d.

Dans le même temps, il prend une participation dans Wilmar International, devenu l'un des plus grands groupes mondiaux de l'agroalimentaire et de l'huile de palme.

En 2017, l'ouverture d'un Shangri-La à Xiamen marque le centième hôtel de la chaîne.

Près d'un demi-siècle après son premier établissement, l'idée née sur un simple terrain à Singapour est devenue un empire international.

Même passé 90 ans, Robert Kuok ne ralentit pas.

En 2018, à 95 ans, il publie ses mémoires.
L'ouvrage est ensuite récompensé comme l'un des meilleurs livres de l'année à Singapour.

En 2025, Forbes estime sa fortune à environ 11,4 milliards de dollars.
À 101 ans, il reste la plus grande fortune de Malaisie, une place qu'il occupe depuis plus de vingt ans.

Son parcours ne repose pourtant sur aucune invention révolutionnaire.

À chaque étape, il a simplement identifié ce qui manquait : une raffinerie là où il n'y en avait pas, une chaîne hôtelière asiatique de luxe alors que les groupes occidentaux dominaient le secteur, puis des infrastructures capables de soutenir toutes ses activités.

Au fond, Robert Kuok n'a jamais seulement vendu du sucre ni construit des hôtels.

Il a passé sa vie à bâtir des entreprises autour d'opportunités que presque personne d'autre ne voyait.

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05/08/2026

En 1972, le tarif d’un taxi au point de départ était de 50 F. Puis après un premier parcours de 275 mètres, le compteur marquait 5 F . C’est ce que l’on appelait « une chute ». Mais attention ! les chutes suivantes n’intervenaient qu’après une distance de 250 mètres. Ainsi, outre le tarif de la prise en charge, pour une course de 5 kms par exemple vous devez payer 5 F après la première chute, puis autant de fois 5 F que vous parcourez 250 mètres. Pour les arrêts, aux feux rouges et dans les embouteillages, le tarif ne dépendait plus du nombre de mètres parcourus mais plutôt du temps. Pour 1 minute 20 secondes le compteur enregistrait 5 F.

Photo: un taxi du début des années 70.

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