La Gourmandise Café Restaurant

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Objet : Réponse à votre courrier du 23 février 2026Madame, Monsieur,Je fais suite à votre courrier du 23 février 2026 re...
02/03/2026

Objet : Réponse à votre courrier du 23 février 2026

Madame, Monsieur,

Je fais suite à votre courrier du 23 février 2026 relatif à la situation aux abords du banc situé à proximité de mon établissement.

Je prends note de vos explications concernant le principe d’entretien différencié et la volonté de favoriser la biodiversité. Toutefois, je me permets d’exprimer clairement mon désaccord quant à l’application concrète de ce principe à cet emplacement précis.

La biodiversité ne peut en aucun cas être assimilée à un espace laissé à l’abandon. Une biodiversité soignée, maîtrisée, pensée et entretenue peut être un véritable atout esthétique et environnemental. En revanche, l’état actuel des lieux – sols dénudés et boueux, végétation éparse non structurée, présence régulière de crottes de chiens, déchets divers et, notamment, une pièce de chantier en plastique abandonnée sur place depuis des mois – ne correspond ni à une mise en valeur de la nature, ni à un aménagement qualitatif de l’espace public.

Je suis d’ailleurs particulièrement surpris que les équipes mandatées aient procédé au contrôle minutieux de l’état du banc, allant jusqu’à constater l’absence d’échardes ou de lattes manquantes, sans relever la présence manifeste de déjections canines à proximité immédiate ni celle d’un élément de chantier abandonné depuis une longue période. Ces éléments contribuent pourtant bien davantage au sentiment de négligence que la patine naturelle du bois.

Il ne s’agit pas ici de contester le principe de biodiversité, mais de rappeler qu’un espace public situé dans un quartier vivant, à proximité de commerces, mérite un aménagement cohérent, propre et valorisant. Une biodiversité intégrée, structurée (plantations adaptées, paillage propre, délimitation claire des surfaces), entretenue régulièrement et associée à un cadre soigné favorise le respect des lieux par les usagers. À l’inverse, un espace perçu comme négligé tend à encourager les incivilités.

Notre quartier mérite une mise en valeur à la hauteur des ambitions affichées pour Lausanne en matière d’attractivité et de qualité de vie. Biodiversité, oui – mais biodiversité entretenue, lisible et respectueuse du cadre urbain.

Je vous remercie par avance de bien vouloir reconsidérer l’approche appliquée à cet emplacement précis et de prendre en compte les éléments factuels mentionnés ci-dessus.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

30/01/2026

Madame, Monsieur,

Par la présente, nous souhaitons attirer formellement l’attention de la Commune de Lausanne sur le laisser-aller manifeste de l’espace public dans notre quartier, et plus particulièrement aux abords de l’avenue de Beaumont, situation qui porte atteinte tant à la qualité de vie des riverains qu’à l’activité des commerces de proximité.

Exploitants du Café-restaurant La Gourmandise depuis plus de quinze ans, nous sommes quotidiennement confrontés à une dégradation progressive de l’environnement immédiat. Il est malheureusement très fréquent de constater des déchets abandonnés au bord des trottoirs, indépendamment de toute activité commerciale : emballages alimentaires, gobelets, bouteilles, mégots et autres détritus jonchent régulièrement la voie publique.

Cette situation récurrente donne le sentiment d’un espace public laissé à l’abandon, favorise les incivilités et nuit directement à l’image du quartier, ainsi qu’à celle de notre commerce auprès de la clientèle.

C’est dans ce contexte que nous avons été particulièrement choqués de recevoir récemment une dénonciation administrative, nous attribuant la responsabilité de déchets déposés sur la voie publique.
Nous tenons à souligner avec fermeté l’incohérence totale de cette démarche : alors que des déchets traînent très régulièrement au bord des trottoirs dans ce secteur, il nous apparaît profondément injuste qu’un commerçant de proximité, engagé de longue date pour la propreté des lieux, soit désigné comme responsable sans preuve formelle ni constat direct.

Depuis des années, nous ramassons pourtant quotidiennement des déchets qui ne proviennent pas de notre activité, assumant de facto une partie de l’entretien de l’espace public. Cette réalité est connue des riverains et illustre le décalage entre la situation vécue sur le terrain et la dénonciation dont nous faisons aujourd’hui l’objet.

Nous attirons également votre attention sur l’état du mobilier urbain, notamment le banc communal situé à proximité immédiate (voir photos jointes). Cet espace, laissé dans un état de dégradation avancée, constitue un point de rassemblement favorisant précisément les comportements inciviques que la Ville entend sanctionner, tout en renvoyant une image négative et indigne de Lausanne.

Nous estimons que la problématique actuelle ne relève pas d’une faute individuelle, mais bien d’un problème structurel d’entretien, d’aménagement et de valorisation de l’espace public. Faire peser cette responsabilité sur un commerce local revient à détourner le regard des causes réelles.

Nous invitons donc la Commune de Lausanne à :
• reconnaître la réalité du terrain,
• reconsidérer l’état et l’aménagement de cet espace public,
• et venir échanger sur place avec les acteurs concernés (commerçants, propriétaire, riverains), afin de comprendre comment une telle dénonciation a pu être formulée dans ce contexte.

Nous restons convaincus qu’une action concrète et visible sur l’espace public sera bien plus efficace pour lutter contre les incivilités que des démarches administratives injustement dirigées contre ceux qui font vivre le quartier au quotidien.

Dans l’attente d’un retour et d’actions à la hauteur des enjeux, nous vous prions d’agréer,

Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

30/01/2026

On n’a pas choisi de polluer. On nous a organisés pour polluer.

1. Avant le « progrès »

Quand j’étais gamin, on allait au magasin avec un panier en osier.
On revenait avec la baguette de pain sous le bras, ou à peine emballée dans un papier de chez le boulanger.
On rentrait aussi avec la cruche de lait venant directement de la ferme.
Les bouteilles d’eau et de lait étaient en verre à l’origine, souvent consignées.
Le brasseur passait dans les villages avec la bière, l’orangeade et les boissons diverses, toutes en bouteilles consignées.
À son passage suivant, on rendait les consignes, simplement.
Il y avait aussi le poissonnier qui passait régulièrement dans les villages.
Un épicier également.
Résultat : très peu de trafic, parce qu’un seul véhicule suffisait pour tout ça.
Le boucher emballait la viande dans du papier journal.
Parfois, on arrivait avec nos propres plats pour mettre la viande, le beurre, la bouffe en général.
Zéro plastique, zéro déchet industriel, zéro discours moralisateur.

2. Les commerces familiaux faisaient vivre des familles entières

À l’époque, un commerce faisait vivre toute une famille.
L’homme, la femme, parfois les frères, les sœurs, les enfants plus t**d.
Un commerce, c’était un foyer économique complet, autonome, enraciné localement.
Puis sont arrivées les grandes surfaces.
Tout sous un même toit : épicerie, boucherie, poissonnerie, boulangerie.
Mais avec beaucoup moins de personnel, concentré, rationalisé, pressurisé.
Là où dix commerces faisaient vivre dix familles, une grande surface fait le travail avec une poignée d’employés.
Résultat mécanique : chômage, paupérisation, dépendance sociale.
Et on appelle ça de la « modernisation ».

3. L’arrivée des normes et du plastique

Avec les grandes surfaces sont arrivées les normes sanitaires dites « modernes ».
Résultat immédiat : tout devait être emballé, scellé, standardisé.
Les bouteilles en verre ont progressivement disparu au profit du tout-plastique.
Idem pour le lait, l’eau, les sodas.
Les canettes se sont imposées partout.
Du plastique partout.
Des barquettes, des films, des sachets.
Aujourd’hui, on en est à emballer des bananes… déjà épluchées.
À ce stade, ce n’est plus de l’écologie. C’est du théâtre absurde.

4. Détruire le local, créer le déplacement

Dans le même temps, on a méthodiquement vidé les villages de leurs commerces.
Les petites épiceries ont fermé.
Les boucheries ont disparu.
Les gens ont dû prendre leur voiture pour aller chercher à manger en ville.
On a créé du déplacement contraint.
Même logique pour le travail.
Le « modernisme » a détruit les entreprises familiales, l’agriculture de proximité, les métiers locaux.
Résultat : des kilomètres quotidiens pour aller bo**er, boire, manger, survivre.
Encore du déplacement.
Encore de la voiture.
Encore du carburant.

5. Faire circuler les gens, c’est vendre du carburant

Faire déplacer les gens, c’est vendre du carburant.
Et bien entendu, cela génère de la pollution.
On force les gens à se déplacer, donc on force mécaniquement les gens à polluer.
Ce n’est pas une opinion, c’est une évidence physique.
Il existe même des situations parfaitement absurdes.
Dans le cadre des travailleurs de l’État, on a des Bruxellois qui viennent travailler à Tournai, et des Tournaisiens qui vont travailler à Bruxelles, pour la même tâche, pour le même employeur, pour l’État.
Si ce n’est pas pour faire tourner artificiellement le système, alors il faut m’expliquer.
Ce n’est pas accidentel.
Ce n’est pas une erreur.
Ce n’est pas neutre.
C’est volontaire.

6. Ce qui n’est pas taxable devient interdit

Avant, les gens faisaient pousser leur tabac dans leur jardin.
Naturel. Local. Non transformé.
Interdit.
Pourquoi ?
Parce que ce n’était pas taxable.
On a donc créé l’industrie du paquet de ci******es, le plastique, l’aluminium, l’encre, la logistique, et surtout la fiscalité massive.
Et on a osé appeler ça du « progrès ».

7. La culpabilisation finale

La population n’a jamais demandé à polluer.
Elle n’a jamais choisi ce modèle.
On le lui a imposé par des normes politiques, administratives et économiques.
Et aujourd’hui, on vient lui expliquer qu’elle est responsable, coupable, fautive.
La réalité est pourtant simple et dérangeante :
– ce qui est naturel, local, autonome et non taxable devient interdit
– ce qui est industriel, transformé, centralisé et fiscalisé devient obligatoire
Le jour où une chose devient autorisée, ce n’est pas par générosité.
C’est parce qu’elle devient taxable.
La drogue en est un exemple limpide.
Le jour où elle sera légale partout, ce sera le jour où l’État aura décidé d’en prélever sa part.

8. Le bonus du système : le stress

Et au passage, on a aussi créé une société du stress.
Une société de gens pressés en permanence, courant après le temps qu’on leur a volé.
Mais bien sûr, comme toujours, c’est la faute des gens.
Jamais celle des principaux organisateurs de cette folie.

©2025 MekaForm Dom

Monsieur,Nous avons pris connaissance avec une profonde stupéfaction de votre courrier du 19 janvier 2026, par lequel la...
27/01/2026

Monsieur,

Nous avons pris connaissance avec une profonde stupéfaction de votre courrier du 19 janvier 2026, par lequel la Ville de Lausanne accuse notre établissement, le Café-restaurant La Gourmandise, d’une infraction au règlement communal sur la gestion des déchets.

Cette accusation est non seulement infondée, mais profondément injuste.

Voilà plus de quinze ans que nous exploitons ce commerce dans ce quartier, avec un engagement constant pour la propreté, la convivialité et la qualité de vie. Depuis toutes ces années, nous ramassons quotidiennement papiers, emballages et mégots qui ne proviennent pas de notre activité, mais des incivilités chroniques qui touchent ce secteur bien au-delà de notre établissement.

Recevoir aujourd’hui un courrier nous désignant comme responsables de déchets abandonnés sur la voie publique, sans preuve formelle, sans constat direct et sans aucune démarche préalable de dialogue, est tout simplement inacceptable.

Cette manière de procéder pose une question de fond :
👉 est-il devenu plus simple d’accuser un commerçant de proximité que de s’attaquer aux véritables causes du problème ?

Nous attirons votre attention sur un point que votre courrier passe totalement sous silence : l’état préoccupant de l’espace public situé à proximité immédiate du lieu concerné.
Le banc communal, en particulier, est laissé dans un état d’abandon manifeste depuis des années (voir photos jointes). Cet espace, loin d’être accueillant, constitue un point de rassemblement favorisant précisément les comportements inciviques que la Ville prétend combattre.

Ce mobilier urbain dégradé donne une image indigne de Lausanne, pénalise les riverains comme les commerçants, et alimente un cercle vicieux : abandon de l’espace public → incivilités → accusations faciles.

Nous refusons que des commerçants locaux, qui entretiennent le lien social et l’économie de proximité, servent de boucs émissaires à des problématiques structurelles que la Ville peine manifestement à gérer.

Nous invitons donc formellement les autorités concernées à :
• venir constater la situation sur place,
• dialoguer avec nous ainsi qu’avec le propriétaire de l’immeuble,
• et expliquer publiquement sur quelles bases objectives cette accusation a été formulée.

À défaut, nous nous réservons le droit de porter cette situation à la connaissance des instances politiques compétentes et des médias, car elle illustre un malaise plus large : celui d’une ville qui prétend défendre la qualité de vie tout en fragilisant ceux qui la font vivre au quotidien.

Dans l’attente d’une réaction à la hauteur des enjeux, nous vous prions d’agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

25/01/2026

Une écologie hors-sol qui détruit le tissu économique local

Depuis des années, une certaine gauche et une écologie idéologique gouvernent Lausanne en étant totalement déconnectées de la réalité du terrain.
À force de décisions dogmatiques prises depuis des bureaux, ce sont les gens qui travaillent, les artisans, les indépendants, les petits commerçants et restaurateurs qui paient l’addition.

L’économie n’est pas un gros mot. Elle fait partie intégrante du bien-être des gens.
Sans entreprises locales solides, il n’y a ni emplois, ni formation, ni lien social, ni avenir pour nos jeunes.

À Lausanne, on a choisi de faire fuir les gens :
– suppression massive de places de parc
– restrictions absurdes sur les terrasses
– accès compliqués pour les clients, les fournisseurs et les personnes âgées
– charges toujours plus lourdes pour ceux qui créent de la valeur

Résultat ?
On détruit le travail d’une vie, parfois de plusieurs générations, au nom d’une écologie punitive qui ne produit ni sens, ni résultats concrets.

Les vrais écologistes sont déjà là

Les artisans, les commerçants locaux, les PME qui engagent sur place, ce sont eux les vrais écologistes.
Ils réparent, entretiennent, transforment, transmettent.
Ils travaillent avec des circuits courts, du bon sens, de la durabilité réelle.

L’écologie, la vraie, ce n’est pas interdire et taxer.
C’est conserver, réparer, entretenir, comme le faisaient nos ancêtres.
C’est construire pour durer, pas pour jeter.
C’est produire localement, pas importer massivement des produits industriels fabriqués à l’autre bout de l’Europe ou du monde.

Et pourtant, pendant qu’on étouffe les petits acteurs locaux, on signe tranquillement des accords favorisant l’importation, l’industrialisation et la standardisation.
👉 Mais de qui se moque-t-on ?

Il est temps de remettre le bon sens au centre

Une ville vivante, ce n’est pas une ville-musée idéologique.
C’est une ville où l’on peut travailler, entreprendre, se déplacer, consommer local, se rencontrer.

Les votations arrivent.
C’est le moment de reprendre le pouvoir démocratique, de dire stop à cette municipalité hors-sol, moralisatrice et déconnectée de la réalité économique et humaine.

👉 Changer de cap n’est pas être contre l’écologie.
👉 C’est vouloir une écologie intelligente, humaine et compatible avec la vie réelle.

Ayez le courage et le bon sens de changer cette municipalité de clowns,
et redonnez à Lausanne une politique ancrée dans la réalité, le travail et les valeurs locales.

BONNE ANNÉE 2026 🎉Une nouvelle année,  une nouvelle carte de mets à venir déguster dès aujourd'hui !  🍔🍳🥗🍚
05/01/2026

BONNE ANNÉE 2026 🎉

Une nouvelle année, une nouvelle carte de mets à venir déguster dès aujourd'hui !
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15/12/2025

Les responsables politiques doivent enfin ouvrir les yeux.
Sans le peuple, ils ne sont rien.
Sans celles et ceux qui travaillent la terre, qui élèvent, qui soignent les animaux, qui transforment, transportent, construisent et entretiennent, le pays ne tient pas debout une seule journée.

Les métiers agricoles et tous les métiers secondaires qui en découlent ne sont pas des variables d’ajustement ni des chiffres sur un tableau.
Ils sont la base même de la société.

Pourtant, par des décisions prises loin du terrain, sans écoute et sans respect, les politiques ont plongé une partie du peuple dans la souffrance et la précarité.
Ils ont fragilisé ceux qui nourrissent la population, mis à genoux des familles entières, et détruit des équilibres déjà précaires.

On ne gouverne pas un pays avec des décrets et des discours quand les champs sont vides, les étables fermées et les savoir-faire sacrifiés.
Un pouvoir qui oublie la réalité du travail finit toujours par se couper de la vie réelle.

Les politiques doivent comprendre une chose simple :
leur légitimité ne vient pas de leurs fonctions, mais du peuple.
Sans le travail réel, sans les mains, sans la terre, ils ne représentent plus rien du tout.

Respecter les agriculteurs, les éleveurs et tous les métiers qui font vivre le pays, ce n’est pas une option idéologique.
C’est une nécessité vitale.

Joyeuses fêtes ✨️🎉🎁🎅
09/12/2025

Joyeuses fêtes ✨️🎉🎁🎅

Elles sont là !! Il est temps de passer vos commandes.🎅🍰 il y en a pour tous  ☕️🍫🌰
09/12/2025

Elles sont là !!
Il est temps de passer vos commandes.🎅🍰
il y en a pour tous ☕️🍫🌰

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