Brasserie Le Central

Brasserie Le Central Brasserie Bruxelloise, Belge! Bonne humeur et bonne saveur au rendez-vous :)
(491)

Le Central devient chaque année un peu plus une institution à Jette notamment en tant que pôle d'activités du quartier. Point de passage obligatoire pour un verre, un lunch ou une soirée, tel que les festivals Cuba Del central ou Drach' Nationale qu'il organise chaque année.

Demain!
20/08/2026

Demain!

Il s’appelle Jean-Pierre, ancien marchand de charbon à Bruxelles. Des fois, avec le boulot, on n’a pas tellement le temp...
20/08/2026

Il s’appelle Jean-Pierre, ancien marchand de charbon à Bruxelles. Des fois, avec le boulot, on n’a pas tellement le temps de discuter, de prendre plus connaissance avec les personnes… mais Jean-Pierre, honnêtement, il en vaut franchement la peine. Et même si on ne parle pas beaucoup, je sais qu’au fond de nous, on s’aime bien. ❤️ Et devant une casserole de moules, une chose est certaine : ce n’est pas un schieve architecte ! 😂 Regardez-moi ce travail !

« C’était au temps où Bruxelles bruxellait… » Bref, Jacques Brel. ❤️Et pourtant, cette phrase prend tout son sens quand ...
20/08/2026

« C’était au temps où Bruxelles bruxellait… » Bref, Jacques Brel. ❤️

Et pourtant, cette phrase prend tout son sens quand je repense au Si Bémol.

C’était une autre époque. Une époque où Bruxelles comptait encore plusieurs restaurants de nuit. Des endroits où les garçons de café, les cuisiniers, les artistes et toutes les personnes qui terminaient leur journée quand les autres dormaient pouvaient encore s’asseoir à une vraie table.

Le Si Bémol faisait partie de ces endroits-là.

Après dix ou douze heures de boulot, parfois plus, on arrivait fatigué, rincé, et pousser cette porte était déjà un réconfort.

C’était avant tout une histoire de famille. Les parents tenaient l’établissement avec leurs filles. Et parmi elles, il y avait Jacqueline, leur fille, qui gérait pratiquement la salle à elle toute seule.

Et Jacqueline… difficile de parler du Si Bémol sans parler d’elle.

Toujours souriante, toujours sympathique, toujours rayonnante. On mangeait bien au Si Bémol, vraiment bien, mais Jacqueline apportait quelque chose qu’on ne trouve sur aucune carte : elle rendait presque ce que l’on mangeait encore meilleur.

Jacqueline, c’était le soleil de la nuit. Souriante, jolie… comme l’aube.

Et quand j’y repense aujourd’hui, il y a quelque chose qui paraît presque irréel : à 2 heures du matin, on pouvait s’asseoir tranquillement et commander un steak au poivre vert.

Un vrai steak. Une vraie sauce. Une vraie assiette. Une vraie table. Et le sourire de Jacqueline pour vous accueillir.

À l’époque, cela nous semblait parfaitement normal.

Aujourd’hui, rien que de le raconter, on a l’impression de parler d’un autre Bruxelles.

Mais ce Bruxelles-là a existé.

C’était au temps où Bruxelles bruxellait… et où le Si Bémol éclairait encore la nuit.

Demain? ❤️
19/08/2026

Demain? ❤️

CHEZ RICHARD… ❤️ Qui s’en souvient ?Pardonnez-moi d’avance, mais cette fois-ci, ça va être un petit peu long…Je dois avo...
19/08/2026

CHEZ RICHARD… ❤️ Qui s’en souvient ?

Pardonnez-moi d’avance, mais cette fois-ci, ça va être un petit peu long…

Je dois avoir 24 ou 25 ans sur cette photo.

À l’époque, je travaille la nuit au Bierkelder, sur la Grand-Place. Un jour, un des patrons de Chez Richard vient me trouver et me dit : « Tiens, tu ne voudrais pas prendre un chouette endroit au Sablon ? »

Pourquoi moi ? Ne me demandez pas, je n’en sais absolument rien. 😂 On me demande simplement de mettre un peu d’ordre… et de mettre aussi un tout petit peu le feu.

Les patrons s’appellent Bruno et Yves. Assez rapidement, ils me font confiance et me laissent les clés.

Et là commence une période complètement f***e de ma vie.

Et dans cette histoire, il y a une personne dont je dois parler beaucoup plus : Angelina.

Angelina, c’était mon binôme à l’époque. ❤️

Quand je parle de Chez Richard aujourd’hui, je raconte forcément mes souvenirs avec mes yeux, mais une grande partie de cette aventure, je ne l’ai pas vécue seul. Angelina était là. Elle a connu les mêmes journées interminables, les mêmes soirées complètement f***es, les mêmes personnages, les mêmes fous rires et probablement les mêmes moments où on s’est demandé dans quoi on était encore tombés. 😂

Chez Richard, à l’époque, c’était tout un monde. Les brocanteurs, les antiquaires, les commerçants, les habitués, toutes les figures du Sablon se retrouvaient là.

Chez Richard était une véritable plaque tournante entre les antiquaires et les brocanteurs. Tout le monde venait montrer ses trouvailles, expertiser, comparer, négocier, raconter… et parfois finaliser une affaire autour d’un verre.

Je me souviens encore de mon premier jour.

J’arrive et Patrick Lammens est debout sur les radiateurs en train de chanter « Allumer le feu » de Johnny Hallyday. 😂

Je crois que j’ai immédiatement compris dans quel endroit j’étais tombé…

On m’avait demandé de mettre un peu d’ordre et un peu le feu. Pour le feu, visiblement, Patrick avait déjà pris de l’avance. 😂

Dès le matin, c’était branle-bas de combat.

À 6 heures, le mari d’Alice venait nettoyer l’établissement. À 6h30, les portes s’ouvraient.

Pour ça, j’avais trouvé quelqu’un de fantastique : Laurence, Lolo, la maman d’un ami. Elle avait le courage d’arriver tous les jours à 6 heures du matin pour ouvrir la boutique.

Et Laurence était un personnage à part entière.

Lolo, je sais que tu vas probablement lire ces lignes et tu sais tout l’amour que je te porte. ❤️ Presque 30 ans plus t**d, quand je pense à Chez Richard, tu fais forcément partie des premières personnes que je revois.

À cette heure-là, le Sablon vivait déjà.

Les brocanteurs remontaient du Vieux Marché, place du Jeu de B***e, avec les objets qu’ils venaient de chiner et tentaient ensuite de les revendre aux antiquaires du Sablon.

Et forcément, sur leur chemin, il y avait Chez Richard.

Et puis il y avait Alice.

Alice arrivait dès 6 heures du matin pour cuisiner pour toute la journée.

Alice… quelle grand-mère. ❤️

Une Bruxelloise comme on n’en fait plus, avec un cœur énorme. Elle était finalement devenue un peu la grand-mère de tout le quartier.

Et jamais très loin d’elle, il y avait son copain Mimile, représentant en vins chez Velu.

Mimile était un fou de Frank Sinatra. Et il était évident qu’après sa cuite de l’après-midi, je devais le ramener à la maison en chantant avec lui « New York, New York » à pleins poumons dans les rues du Sablon. 😂🎤

Avec lui, autant vous dire que le pinot blanc coulait à flot. Alice et Mimile passaient des après-midi entiers ensemble à boire leurs petits coups.

Rien que d’écrire leurs prénoms aujourd’hui, je les revois.

Le midi, c’était déjà la bagarre.

À l’époque, Chez Richard était vraiment démocratique. Tous les commerçants du quartier venaient manger chez nous.

Dans l’arrière-cuisine, un présentoir proposait les plats et on pouvait choisir son repas pour l’équivalent d’environ 8 euros.

L’après-midi, la terrasse se remplissait.

Et puis arrivaient les jeudis, vendredis et samedis soir…

Là, Chez Richard changeait complètement de visage.

Et c’est probablement là que le mot binôme prend tout son sens pour Angelina et moi.

Parce que quand Chez Richard démarrait vraiment, il fallait suivre. Et à deux, on en a suivi des soirées… 😂

On sortait les tables et les chaises dehors pour faire de la place et tout le monde dansait.

De mémoire, l’établissement devait faire une trentaine de places et peut-être 100 m² au sol, grand maximum.

Et pourtant, certains soirs, il n’était pas rare d’avoir plus de 125 personnes à l’intérieur.

À l’époque, on pouvait encore fumer dans les cafés. Après une demi-heure, les vitres étaient pleines de buée.

Et ça dansait absolument partout.

Sur les radiateurs, sur les appuis de fenêtre, sur le bar… partout ! 😂

Et moi qui étais arrivé là simplement pour mettre un peu d’ordre et un peu le feu, je m’étais transformé en barman-DJ.

Avec Angelina à mes côtés pour faire tourner cette joyeuse folie.

Il y avait aussi Henry, un de nos portiers, parce que oui… il fallait quand même parfois essayer de mettre un petit peu d’ordre dans tout ça. 😂

Certains soirs, Chez Richard débordait tellement qu’on finissait pratiquement par bloquer le rond-point du Sablon.

La police venait régulièrement essayer de remettre un peu d’ordre. Mais la police de l’époque était peut-être un peu plus… « ronde ». 😉

On prenait quelques remarques, on nous demandait de faire moins de bruit, de libérer un peu la place…

Et cela n’empêchait finalement pas certains policiers, une fois leur garde terminée, de revenir boire un verre Chez Richard.

Et puis il y a eu les dimanches et les huîtres. 🦪

Le dimanche était probablement notre journée la plus calme.

Un jour, j’ai eu la bonne idée de commencer les huîtres.

Pourquoi ? Encore une fois, ne me demandez pas. 😂

En deux temps, trois mouvements, le dimanche est devenu THE place to be au Sablon.

Ça a pris tellement vite qu’il ne nous a pas fallu longtemps pour devoir engager des personnes uniquement pour ouvrir et servir les huîtres tellement nous étions débordés.

Et puisque vous êtes encore là, allez… je vous en sers encore une petite. 😂

Nous avions un ami qui s’appelait Laurent.

Laurent nous bassinait depuis toujours avec son rêve : un jour, il voulait conduire une ambulance.

Un jour, des ambulanciers garent leur ambulance devant Chez Richard et vont boire un verre au café d’à côté.

Évidemment, quelqu’un regarde Laurent…

Il n’a pas fallu le convaincre longtemps. 😂

Le voilà qui monte dans l’ambulance et qui fait quatre fois le tour du Sablon, sirène allumée ! 🚑😂

Quand les ambulanciers sont revenus, eux rigolaient beaucoup moins. Ils étaient furieux et voulaient porter plainte.

Alors on leur a expliqué très sérieusement que Laurent avait toujours rêvé de conduire une ambulance et qu’il venait simplement de réaliser le rêve de sa vie.

Je ne sais toujours pas comment nous avons réussi notre coup…

Mais au lieu de terminer au commissariat, on a terminé tous ensemble autour d’une tournée. 😂

Et puisque nous sommes dans les souvenirs complètement fous…

Je vous passe aussi cette fameuse soirée où la police avait décidé qu’il était peut-être temps de mettre un petit peu d’ordre Chez Richard.

Certains clients étaient montés du côté des cuisines et avaient trouvé les poivrons farcis qu’Alice avait préparés le matin pour le service.

Et là, idée absolument lumineuse…

Ils commencent à balancer les poivrons farcis par la fenêtre en visant la voiture de police ! 😂😂😂

Et là encore, heureusement qu’Angelina était mon binôme, parce qu’il fallait être plusieurs pour gérer un truc pareil.

Moi, au milieu de tout ça, je devais gérer trois problèmes en même temps : la police qui se prenait les poivrons, les clients qu’il fallait faire redescendre de la cuisine et calmer… et surtout penser à Alice qui allait découvrir le lendemain matin ce qu’on avait fait de ses poivrons farcis.

Parce que finalement, la police, les clients… ça, on pouvait encore essayer de gérer.

Mais expliquer ça à Alice le lendemain matin, c’était une autre histoire. 😂😂😂

Elle s’était levée à 6 heures du matin pour préparer ses poivrons. Je peux vous assurer qu’elle n’avait certainement pas prévu qu’ils termineraient leur carrière sur une voiture de police en plein Sablon.

Quand je vous dis que Chez Richard, c’était parfois une histoire de fous…

C’est très difficile pour moi d’écrire tout ça parce qu’au fur et à mesure, les prénoms et les visages me reviennent.

Chez Richard, c’était une famille.

Plein d’amis, plein de personnages, plein de souvenirs et évidemment, de temps en temps, deux ou trois soucis… avec tout ce que je viens de vous raconter, vous pouvez vous en douter. 😂

Mais je n’oublierai jamais cette période.

Chez Richard représente quelques années de ma vie seulement. Mais je vous assure qu’avec le recul, je crois que beaucoup de choses ont commencé là pour moi.

J’avais 24 ou 25 ans. J’étais jeune, j’étais fou. Je commençais mes journées tôt et je les terminais très, très t**d.

Et Angelina était là.

Elle pourra en témoigner mieux que beaucoup : à l’époque, c’était une histoire de fous.

On travaillait énormément. On faisait la fête énormément aussi. On ne se posait probablement pas beaucoup de questions.

On vivait.

Et quand je repense aujourd’hui à cette période, je me rends compte de la chance que j’ai eue d’avoir un véritable binôme à mes côtés. Parce qu’un endroit comme Chez Richard, avec cette folie, ce rythme et toutes ces personnes qui passaient chaque jour, ça ne se faisait évidemment pas tout seul.

Sans vraiment m’en rendre compte, j’apprenais déjà quelque chose qui ne m’a plus jamais quitté : un établissement, ce ne sont pas simplement quatre murs, des tables et un comptoir.

Ce sont les personnes qui le font vivre.

Les clients finissent par devenir des habitués, les habitués deviennent des amis et, un jour, sans même savoir comment, tout cela devient une communauté.

Et aujourd’hui, presque 30 ans plus t**d, ce qui me touche le plus, c’est de constater que je me souviens encore de tellement de prénoms, de visages et de moments.

Je sais que beaucoup de personnes qui ont connu Chez Richard vont lire cette publication.

Et là, j’ai vraiment besoin de vous.

Si vous avez connu Chez Richard à cette époque, fouillez dans vos vieilles boîtes, vos albums, vos tiroirs. 📸

Partagez vos photos dans les commentaires. Même les mauvaises, même les floues, même celles qui vous semblent sans intérêt.

Une terrasse, une soirée, un visage, un dimanche aux huîtres, Alice derrière ses casseroles, Mimile avec son verre de pinot blanc, Lolo au comptoir, Henry à la porte, Patrick sur son radiateur, Angelina, l’équipe, les antiquaires, les brocanteurs…

J’aimerais vraiment que cette publication nous permette de retrouver un maximum de photos de cette époque et de remettre des visages sur tous ces souvenirs.

Je sais que beaucoup de personnes qui ont vécu Chez Richard vont passer par ici.

Alors faites circuler cette publication, identifiez les anciens, racontez vos anecdotes et surtout partagez vos photos. ❤️

Faisons revivre ensemble cet endroit extraordinaire qui s’appelait Chez Richard, au Sablon.

Parce que finalement, cette histoire ne m’appartient pas.

Elle appartient à toutes les personnes qui l’ont vécue.

Chez Richard existe évidemment toujours aujourd’hui, et apparemment très bien tenu.

Mais la folie de cette époque-là, je ne suis pas près de l’oublier.

Et je sais que beaucoup d’entre vous non plus.

Allez, je vais quand même terminer par quelques prénoms, parce que je ne peux pas m’en empêcher…

Yann, Michel, Jo, Didier, Raph… et bien sûr Angelina, mon binôme de cette époque complètement f***e. ❤️

Et tous ceux que j’oublie aujourd’hui mais qui, j’en suis certain, vont se reconnaître et peut-être m’aider à retrouver encore quelques morceaux de cette histoire.

Quelle époque nous avons vécue… ❤️

Mon Fou d’Mari… qui s’en souvient ? ❤️À Berchem-Sainte-Agathe, il y avait une maison qui s’appelait Mon Fou d’Mari.Le re...
19/08/2026

Mon Fou d’Mari… qui s’en souvient ? ❤️

À Berchem-Sainte-Agathe, il y avait une maison qui s’appelait Mon Fou d’Mari.

Le restaurant a aujourd’hui cessé son activité, mais Patrick, lui, est toujours bien là. Et heureusement. 😄

La maison existait depuis 1999 et Patrick Cassoth en avait repris les commandes après Martine Moreau.

Patrick avait déjà quelques kilomètres au compteur puisqu’avant Mon Fou d’Mari, il avait passé près de 35 ans au Chalet à Ganshoren.

Mais Patrick fait partie de cette génération-là… ce ne sont pas les kilomètres qui lui font peur. Que du contraire. 😂

Patrick, c’est de la rigueur, c’est une fine bouche, c’est un vrai restaurateur.

Mais Patrick, pour moi, c’est aussi tellement Bruxelles. ❤️

Son humour, sa manière d’être, son fameux sourire en coin…

Et finalement, quand on connaît Patrick, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi cette maison s’appelait Mon Fou d’Mari. 😄

Parce qu’il y a plusieurs sortes de fous.

Patrick, lui, c’est un fou de vivre, un fou de rire, un fou d’amitié… avec un cœur comme un abribus. ❤️

Et puis il y a Jacqueline, sa charmante épouse.

Alors oui, je pense qu’on peut le dire : Jacqueline avait bien son Fou d’Mari. 😂❤️

Aujourd’hui, Patrick est un habitué du Central et je dois vous avouer quelque chose : j’en suis très très fier.

Chaque fois qu’il pousse la porte du Central, c’est un peu une petite médaille que je peux accrocher à notre manière de travailler.

Parce que Patrick connaît ce métier, il connaît une assiette, il connaît une salle, il sait ce qu’il y a derrière. Et je sais surtout qu’il tient au Central.

Alors sa fidélité, pour moi, ça compte énormément.

D’ailleurs, chaque fois qu’il vient, j’essaye de lui proposer un Flexi-job au Central… mais jusqu’à présent, Patrick préfère toujours venir manger. 😂

Et finalement, je pense qu’il a bien raison.

Mon Fou d’Mari a fermé ses portes, mais les souvenirs, eux, sont toujours là.

Bon Patrick, tu me connais, je suis un peu taquin avec toi… mais je sais que ni toi ni Jacqueline ne m’en tiendrez rigueur. ❤️

Et puis je rassure Jacqueline : le camion est toujours en route… donc à mon avis, elle n’est pas encore sortie de l’auberge. 😂❤️

Qui a connu Mon Fou d’Mari

 je n’étais pas au Central ce soir, c’est tout simplement parce que j’étais ailleurs… 😊Et pas n’importe où : à la Brasse...
18/08/2026

je n’étais pas au Central ce soir, c’est tout simplement parce que j’étais ailleurs… 😊

Et pas n’importe où : à la Brasserie de la Gare, chez Jean-François.

Jean-François n’était pas là ce soir, mais finalement, c’est peut-être encore le plus beau compliment que je puisse lui faire : il n’avait pas besoin d’être là.

Son équipe m’a accueilli, servi, entouré avec cette simplicité et cette chaleur que j’aime tellement dans notre métier. Et je me suis dit qu’il avait réussi quelque chose d’essentiel : bien choisir ses collaborateurs, mais surtout leur transmettre l’esprit de sa maison. ❤️

Quand on est soi-même patron d’une brasserie, on regarde forcément tout cela avec un œil différent. Et ce soir, pour une fois, j’étais de l’autre côté du comptoir.

Finalement, j’ai mangé ailleurs… mais je me suis senti un peu comme chez moi.

Et j’aimerais que chaque personne qui pousse la porte du Central puisse ressentir exactement la même chose.

Décidément Jean-François, tu es vraiment un de mes parrains dans ce métier. ❤️
:::

Les Uns avec les Hôtes… quelle maison ! ❤️Tout le monde le sait maintenant, Jean a décidé d’arrêter l’aventure de son re...
18/08/2026

Les Uns avec les Hôtes… quelle maison ! ❤️

Tout le monde le sait maintenant, Jean a décidé d’arrêter l’aventure de son restaurant Les Uns avec les Hôtes, à Berchem-Sainte-Agathe.

Mais Jean, lui, continue sa carrière. Et heureusement. 😉

Chez Jean, on mangeait super bien. Des produits frais, des menus confectionnés avec cœur, une cuisine généreuse… mais surtout cette énergie dont je parle souvent.

Et Jean, il était là.

Toujours aux fourneaux.

Dans sa cuisine, dans la chaleur, en plein service, avec son tablier et cette même conviction pendant toutes ces années.

Jean, c’est un guerrier de la cuisine bruxelloise. ❤️

Mais Les Uns avec les Hôtes, ce n’était pas seulement une bonne assiette.

Il y avait Jean, son sourire, sa bienveillance, une chouette équipe, des rires, de la camaraderie.

Et aller chez Jean, c’était être presque certain de rencontrer des personnes que l’on connaissait.

Et surtout… des restaurateurs. 😂

Je vais vous donner un petit truc : si vous voulez savoir si un restaurant est bon, regardez combien de restaurateurs viennent y manger pendant leurs jours de congé.

Quand Jean était complet, je me demandais parfois s’il restait encore un autre restaurant ouvert à Bruxelles tellement tous les restaurateurs semblaient être chez lui. 😂

Et ça, ça veut tout dire.

Je sais que beaucoup de personnes vont me dire :

« C’est dommage que ça ferme… »

Bien sûr que c’est dommage.

Mais moi, j’ai surtout envie de dire :

Merci Jean. ❤️

Merci pour toutes ces années de bons et loyaux services, pour toutes ces assiettes, ces rencontres, ces éclats de rire et ces bons moments.

Et surtout merci d’avoir continué ce métier, qui n’est quand même pas toujours facile, avec autant de conviction pendant toutes ces années.

Plutôt que d’être triste que ça s’arrête, moi j’ai surtout envie d’être heureux d’avoir connu cette maison, finalement, avec les années, on ne disait même plus :

« On va aux Uns avec les Hôtes. »

On disait simplement :

« On va manger chez Jean. » ❤️

Jean continue sa route.

Bonne route mon Jean, guerrier de la cuisine bruxelloise, et surtout merci pour toutes ces années.

Adres

Place Lanneau, 1
Jette
1090

Openingstijden

Dinsdag 12:00 - 14:30
18:00 - 22:30
Woensdag 10:00 - 14:30
18:00 - 22:30
Donderdag 12:00 - 14:30
18:00 - 22:30
Vrijdag 12:00 - 14:30
18:00 - 22:30
Zaterdag 12:00 - 14:30
18:00 - 22:30
Zondag 12:00 - 14:30
18:00 - 22:30

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Brasserie Le Central nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact

Stuur een bericht naar Brasserie Le Central:

Snelkoppelingen

Delen