Bien que l’accès aux études se soit fortement démocratisé, l’échec scolaire lié à l’origine socio-culturelle de l’élève reste une préoccupation essentielle de notre école. L’éventail des stratégies (…) doit permettre à tous les élèves, particulièrement aux plus défavorisés, mais aussi à ceux qui demain seront les garants de notre société démocratique, d’actualiser au maximum leurs potentialités dans un cursus personnalisé et valorisant. Notre école est le milieu, la micro-société où se rencontrent tous les élèves, quelles que soient leur origine sociale et culturelle, leurs conceptions philosophiques et idéologiques; ils s’enrichissent de l’échange et de la confrontation d’idées différentes. Les problèmes de vie au sens étymologique doivent être le point de départ et l’aboutissement de toute démarche pédagogique, la conceptualisation de contenus cognitifs, affectifs ou sociaux ne devant s’appréhender que dans une perspective fonctionnelle.