01/05/2026
Ah… l’Horeca et ses traditions dignes des années 1750 : “le client est roi”…
Ce vendredi 24 avril 2026, nous en avons encore fait les frais.
Une table de 12 réservée… finalement 11 personnes à l’arrivée, sans prévenir. Parce que oui, visiblement, certains ne voient toujours pas l’intérêt de signaler un changement.
En fin de service, demande de paiement séparé pour toute la table : 12 transactions (enfin 11).
Une demande que nous avons refusée, tout simplement parce qu’il est clairement indiqué sur notre carte : un seul paiement par table sera accepté.
Ce n’est pas une règle “pour embêter”, mais une nécessité.
Entre le coût des transactions et les réalités du terrain, ce type de situation entraîne très souvent des problèmes… comme, par exemple, des consommations en fin de table dont plus personne ne veut assumer le paiement (une bouteille d’eau, un apéritif… “oubliés”).
Et derrière ?
Trois avis négatifs publiés à la suite, avec des reproches qui n’ont jamais été évoqués sur place. Aucun échange, aucune discussion… simplement de la critique gratuite.
Et comme si cela ne suffisait pas, un des avis mentionne la présence d’un chien dans l’établissement.
Pour information, l’AFSCA est déjà passée en notre présence avec le chien, et tout est parfaitement en ordre : il respecte strictement les zones autorisées.
D’ailleurs, de nombreux clients viennent eux-mêmes au restaurant avec leur chien… où est le problème ?
C’est regrettable.
Parce qu’il existe tellement de façons de s’organiser entre convives sans impacter le restaurateur.
Mais visiblement, il est toujours plus facile de critiquer que de communiquer.