19/09/2026
𝗝𝗲 𝗽𝗿é𝗳è𝗿𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵é 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 à 𝘂𝗻 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.
Avec le temps, c’est devenu une conviction dans ma manière d’exercer mon métier.
Un client peut arriver avec une très belle idée.
Mais si je considère que son programme est trop important pour sa parcelle, je dois le lui dire.
Si ses ambitions sont en décalage avec son budget, nous devons en parler.
Si je pense qu’une décision risque de lui créer des difficultés pendant les travaux, mon rôle est de l’alerter.
Et si son projet mérite encore d’être étudié avant de commencer le chantier, je préfère lui conseiller d’attendre.
Pourquoi ?
Parce que je ne suis pas là uniquement pour dessiner ce qu’on me demande.
𝗝𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹à 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿.
Un propriétaire peut investir les économies de plusieurs années dans sa maison.
Un investisseur peut engager des centaines de millions, parfois plusieurs milliards, dans un projet.
À ce niveau de responsabilité, je considère qu’un professionnel doit pouvoir dire :
« Oui, allons-y. »
Mais également, lorsque cela est nécessaire :
« Non. Je vous déconseille cette option, et voici pourquoi. »
Pour moi, la confiance commence aussi par là.
— Cheick Mohamed Cissé
Architecte d’État | Consultant | Entrepreneur