Le Mapane bouffe la braisiere

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RUPTURE DE SON CUBÉ EN PROVENDERIE.Et quand le son cubé manque…c’est la panique chez beaucoup.Nous ?On cherche solution....
21/02/2026

RUPTURE DE SON CUBÉ EN PROVENDERIE.

Et quand le son cubé manque…
c’est la panique chez beaucoup.

Nous ?
On cherche solution.

Oui, parfois ça veut dire récupérer légumes au marché.
Ce n’est pas la honte.
C’est la stratégie en période de pénurie.

Entreprendre au Gabon, ce n’est pas attendre que tout soit stable.
C’est s’adapter quand le marché tremble.

Aujourd’hui il y a manque.
Demain il y aura stock.
Mais celui qui abandonne entre-temps ne verra jamais demain.

La jeunesse doit comprendre :
On ne réussit pas parce que tout est facile.
On réussit parce qu’on tient bon.

Pénurie ou pas,
la ferme continue.

Ce dimanche, je suis dans ma petite ferme, au milieu de mes poules et de mes porcs… 🐔🐖L’élevage n’a pas besoin de grands...
15/02/2026

Ce dimanche, je suis dans ma petite ferme, au milieu de mes poules et de mes porcs… 🐔🐖

L’élevage n’a pas besoin de grands bâtiments, ni de moyens extraordinaires pour être une réussite.
Il a surtout besoin de passion, de constance et d’amour du travail bien fait.

On peut commencer petit… mais rêver grand.
Chaque œuf, chaque portée, chaque progrès est une victoire silencieuse.

La terre ne ment pas. Les animaux non plus.
Ils récompensent toujours celui qui s’investit avec patience et courage.

Excellent dimanche à tous 🙏
Que chacun cultive son champ, même petit, avec fierté et détermination.

En élevage porcin, faudrait pas qu’on vous mente.La base, c’est la race.Si le porc a le mauvais sang, même si tu le nour...
07/02/2026

En élevage porcin, faudrait pas qu’on vous mente.
La base, c’est la race.
Si le porc a le mauvais sang, même si tu le nourris bien, même s’il est bien logé, tu vas juste perdre ton temps.
Le bon porc, c’est la bonne génétique:
il grandit vite, il mange pas pour rien et il tombe pas malade tous les jours.

Ici, c’est pas le cinéma.C’est la vision qui parle et les mains qui travaillent.Personne m’a rien donné. Tout est parti ...
02/02/2026

Ici, c’est pas le cinéma.

C’est la vision qui parle et les mains qui travaillent.
Personne m’a rien donné. Tout est parti d’une idée que j’ai refusé de lâcher.
Même quand c’est dur, chaque matin je suis là, au contact de mes animaux.
Je nettoie, j’entretiens, je fais le suivi vétérinaire.
Ces bêtes-là, c’est devenu une famille pour moi, j'arrivea ressentir leurs émotions.
Je leur donne à manger, à boire, malgré mes difficultés.

Aujourd’hui, faute d’espace, je ne peux pas encore faire de grandes productions.
Je suis même obligé de bloquer certaines saillies pour ne pas avoir trop de bêtes.
Mais je tiens bon, parce que je sais exactement où je vais.

La réussite commence dans la tête.
Et moi, le résultat, je l’ai déjà vu avant qu’il arrive.
Aujourd’hui je gère. Demain, ça va porter des fruits. J’en suis sûr.

30/01/2026

Dans le social et l’aide humanitaire, notamment au cœur des quartiers sous-intégrés du Gabon, servir ne devrait jamais dépendre d’un clan ni d’un parti politique. La misère n’a pas d’étiquette, et la dignité humaine ne devrait jamais attendre une autorisation.

J’ai déposé des courriers, respecté les procédures, tendu la main dans le cadre légal. Pourtant, le silence demeure. Or, l’administration a l’obligation juridique de répondre aux demandes des citoyens, par une décision écrite, favorable ou non. Le silence institutionnel laisse parfois plus de blessures que les refus.

À ceux qui me disent : tu ne suis pas, voilà pourquoi tu ne reçois jamais d’aide, je réponds sans colère : la dignité et la crédibilité ne s’achètent pas. Elles se construisent sur le terrain, au contact des réalités humaines, loin des calculs et des appartenances.

Oui, je souffre en silence. Mais je reste confiant. Il y a ceux qui sont nés pour suivre le mouvement, et ceux qui sont nés pour suivre leur destinée. J’ai choisi d’avancer, même seul, parce qu’une vision juste finit toujours par trouver son chemin.

On peut ignorer un homme sans clan, mais on ne peut pas étouffer une destinée guidée par le sens.

27/01/2026

On lutte pour mieux vivre demain,
Pas pour écraser les nôtres.
La bataille, c’est contre la misère,
Pas entre nous.

25/01/2026

Même si tu travailles trop, trouve toujours un moment pour t’occuper de tes enfants.
Sinon, c’est la rue qui va les élever, et ça finit rarement bien.

Chers parents, face à la grève des enseignants et tant que la situation n’est pas encore claire, gardons nos enfants à l...
18/01/2026

Chers parents, face à la grève des enseignants et tant que la situation n’est pas encore claire, gardons nos enfants à la maison. Il est inutile de les envoyer à l’école s’il n’y a pas cours. Les laisser traîner dans les rues de Libreville les expose à de nombreux dangers. Par responsabilité et par amour pour nos enfants, veillons sur eux jusqu’à la reprise effective des cours.

17/01/2026

ÉPISODE 4 : LA PROGRESSION

Après les erreurs, il fallait évoluer.
Après les leçons, il fallait avancer avec méthode.

Tout a commencé par l’amélioration de l’enclos.
J’ai renforcé les installations, cimenté le sol, mieux organisé les espaces et amélioré l’hygiène. L’objectif était simple : réduire les maladies, limiter les pertes et offrir de meilleures conditions aux animaux.

Ensuite est venue la sélection des reproducteurs.

Au départ, j’avais 4 femelles.

Après la première mise bas, j’ai sélectionné 3 femelles et 1 mâle pour poursuivre la reproduction.

Tous les autres porcelets ont été castrés et destinés à la vente ou à la consommation familiale.

Cette organisation m’a permis de mieux contrôler la reproduction et la qualité du troupeau.

La vente s’est faite progressivement.
Une partie servait à la table familiale, mais le reste était vendu aux voisins du quartier. Ces petites ventes régulières m’ont permis de payer la scolarité des enfants et de financer l’alimentation des reproducteurs. Rien n’était gaspillé : chaque porc avait une utilité, chaque vente avait un sens.

Peu à peu, l’élevage est devenu plus organisé et plus réfléchi.
Je ne travaillais plus seulement pour survivre, mais pour construire quelque chose de durable.

Les projets ont alors commencé à prendre forme :
mieux structurer l’élevage, renforcer la reproduction, améliorer la rentabilité et préparer l’avenir.

👉🏾 La progression, ce n’est pas faire de grands pas, mais faire les bons choix au bon moment.

Le chemin continue.
La suite arrive… parce que ce qui est bâti avec patience finit toujours par porter ses fruits.

ÉPISODE 3 : LE SILENCE, L’ÉPREUVE ET LA REPRISEAvant de poursuivre ce témoignage, je tiens à m’excuser pour le re**rd de...
16/01/2026

ÉPISODE 3 : LE SILENCE, L’ÉPREUVE ET LA REPRISE

Avant de poursuivre ce témoignage, je tiens à m’excuser pour le re**rd de publication de l’Épisode 3.
J’ai traversé une période de deuil, aujourd’hui terminée, ce qui explique mon absence ces derniers temps. Merci à tous pour votre patience et votre compréhension.

Cette épreuve a marqué un temps d’arrêt, un moment de recul nécessaire. Mais elle m’a aussi rappelé une chose essentielle : tout ce qui est construit avec effort mérite d’être poursuivi.

L’élevage porcin n’est pas seulement une activité. C’est un engagement, une discipline, une vision. Même quand la vie frappe fort, ce que l’on bâtit avec courage ne doit pas s’éteindre.

Aujourd’hui, je reprends ce récit avec plus de lucidité, plus de force et plus de détermination. Les difficultés, les pertes et les erreurs ont forgé mon caractère et renforcé ma volonté d’aller plus loin.

👉🏾 S’arrêter n’est pas renoncer. Reprendre, c’est déjà gagner.

Merci à ceux qui sont restés présents malgré le silence.
La suite continue, avec encore plus de maturité et de clarté.

08/01/2026

ÉPISODE 2 : LES ERREURS ET LES LEÇONS

On ne commence jamais en sachant tout.
Moi non plus.

Après la naissance de mes premiers porcelets, j’ai très vite compris une chose essentielle : la volonté seule ne suffit pas, il faut aussi apprendre. Et en élevage, l’apprentissage passe souvent par des erreurs.

Ma première grande erreur a été l’enclos.
Il était trop rudimentaire, pas assez sécurisé, et surtout le sol n’était pas cimenté. Les porcs creusaient, l’urine et les déjections formaient de la boue permanente. Non seulement l’odeur dérangeait les voisins, mais pire encore, les porcelets ont attrapé la gale, une maladie contagieuse.
J’ai dû mettre les animaux malades en quarantaine (5 porcelets) en urgence.

Il a fallu réagir vite : trouver une solution pour cimenter le sol, améliorer l’hygiène, et même ajouter un nouvel enclos, ce qui a demandé encore plus de moyens financiers.
La leçon était claire : 👉🏾 en élevage, l’environnement est aussi important que l’alimentation.

La deuxième erreur concernait le suivi vétérinaire après le sevrage.
Malgré mes efforts, j’ai perdu 7 porcelets supplémentaires. J’ai compris que cette période est extrêmement sensible : stress, anémie, hygiène, alimentation… rien ne doit être négligé.

Avec le recul, j’ai appris que :

Nourrir ne suffit pas, il faut nourrir intelligemment

Aimer ses animaux ne remplace pas les règles sanitaires

Chaque perte doit devenir une leçon, pas une raison d’abandonner

Ces erreurs m’ont coûté des porcelets, du temps et de l’énergie.
Mais elles m’ont surtout donné de l’expérience, celle qu’aucun livre ne peut enseigner.

Aujourd’hui, je sais que ces débuts difficiles ont forgé ma vision.
👉🏾 On ne perd jamais quand on apprend.

La suite arrive…
Parce que chaque erreur bien comprise devient une force 💪🏾🐖

Rien n’a été facile, mais tout a été formateur.Pour la petite histoire…En 2023, après le renversement d’Ali Bongo, j’ai ...
07/01/2026

Rien n’a été facile, mais tout a été formateur.

Pour la petite histoire…

En 2023, après le renversement d’Ali Bongo, j’ai pris une décision courageuse : me lancer dans l’agriculture, précisément dans l’élevage porcin.
Sans grands moyens, mais animé par une détermination sans faille, j’ai commencé par construire un enclos de fortune à l’aide de matériel de récupération. Ensuite, j’ai acheté 4 femelles âgées de 3 mois. C’était le début d’un long combat.

Chaque jour était une épreuve. Il fallait trouver de quoi les nourrir, veiller à leur santé, assurer un minimum d’hygiène, malgré des conditions qui ne respectaient pas encore les normes. Mais je n’ai pas abandonné.
J’ai traversé toutes les étapes — croissance, engraissement et finition — pendant près de 6 mois, avec un seul objectif en tête : tenir bon.

Lorsque les animaux ont enfin atteint le poids attendu, j’ai dû louer un mâle pour l’accouplement. Une nouvelle dépense, un nouveau défi.
Puis est venue l’attente : 3 mois, 3 semaines et 3 jours avant les mises bas. L’espoir était bien présent.

Au total, 35 porcelets sont nés. J’en ai perdu 7 — 5 écrasés par les mères et 2 après le sevrage. Des pertes douloureuses, mais surtout riches en leçons.
Malgré tout, 28 porcelets ont survécu. Pour moi, ce n’était pas qu’un chiffre : c’était la preuve que la persévérance finit toujours par payer.

👉🏾 Ce n’était que le commencement.
La suite arrive… et elle sera encore plus forte.

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